La liste « Visiter Tokyo » de emmanuel
Japon
Tsukiji, pour les Japonais, est un nom mythique. Le quartier qui a vu naître la plus célèbre des innombrables criées de l’archipel. Et “poisson” au Japon sous-entend nécessairement “Sushi”, ces petites tranches de poisson cru qui recouvrent un carré de riz et que l’on imbibe légèrement de sauce de soja avant de les déguster. Et justement pour déguster de bons Sushi à un prix raisonnable (6 – 7 euros au déjeuner), Tsukiji est le lieu incontournable.
Et devinez ce que j’ai fait aujourd’hui? Ma femme et moi, nous nous sommes régalés. La photo de mon déjeuner ci-dessous. Tout à gauche, la serviette chaude dont on s’essuie les mains car malgré la présence des baguettes, les Sushi se mangent avec les mains. Au menu: saumon, thon, crevette, poulpe, etc.. accompagnés de thé vert et d’un bouillon que l’on appelle “Misoshiru”.
Le déjeuner terminé, nous sommes allés nous balader dans un endroit que j’adore, toujours dans Tsukiji. Un pâté de maisons qui regroupe toutes sortes d’échoppes: marchand de haricots (Il en existe de toutes sortes ici), boucher, coutelier, poissonnier évidemment, marchand de “Dashitamago” (je ne trouve pas d’équivalent en français), etc... et ces petits restaurants de fortune où l’on mange parfois debout dans la rue. Un concentré de ce Japon simple, vrai et que j’aime.
Malheureusement, d’ici 2 ou 3 ans, la criée va déménager vers la banlieue. Tokyo y perdra encore un peu plus de son âme.
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
Et devinez ce que j’ai fait aujourd’hui? Ma femme et moi, nous nous sommes régalés. La photo de mon déjeuner ci-dessous. Tout à gauche, la serviette chaude dont on s’essuie les mains car malgré la présence des baguettes, les Sushi se mangent avec les mains. Au menu: saumon, thon, crevette, poulpe, etc.. accompagnés de thé vert et d’un bouillon que l’on appelle “Misoshiru”.
Le déjeuner terminé, nous sommes allés nous balader dans un endroit que j’adore, toujours dans Tsukiji. Un pâté de maisons qui regroupe toutes sortes d’échoppes: marchand de haricots (Il en existe de toutes sortes ici), boucher, coutelier, poissonnier évidemment, marchand de “Dashitamago” (je ne trouve pas d’équivalent en français), etc... et ces petits restaurants de fortune où l’on mange parfois debout dans la rue. Un concentré de ce Japon simple, vrai et que j’aime.
Malheureusement, d’ici 2 ou 3 ans, la criée va déménager vers la banlieue. Tokyo y perdra encore un peu plus de son âme.
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
Japon
Asakusa, quartier populaire de Tokyo, connu pour ses artisans, abrite le plus vieux temple de Tokyo, le Sensoji. Chose curieuse, le nom du quartier et celui du temple s’écrivent avec les mêmes caractères chinois mais l’un, le quartier, se lit “à la japonaise” tandis que l’autre, le temple, se lit “à la chinoise”.
La photo ci-dessus montre l’entrée du temple connue comme le “Kaminarimon”, littéralement la porte du tonnerre. On pourrait s’attendre à ce que ça pète une fois à l’intérieur, pas vraiment...
Plutôt ambiance de kermesse avec une longue allée bordée de stands vendant entre autre ...des glaces.
Une fois le barrage de stands franchi, arrêt obligatoire devant un énorme encensoir pour se purifier l’âme dans la bonne humeur et...
Un petit lavage de mains ou des ablutions (comme le personnage derrière la jeune fille en bleue) avant d’entrer dans le temple pour prier.
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
La photo ci-dessus montre l’entrée du temple connue comme le “Kaminarimon”, littéralement la porte du tonnerre. On pourrait s’attendre à ce que ça pète une fois à l’intérieur, pas vraiment...
Plutôt ambiance de kermesse avec une longue allée bordée de stands vendant entre autre ...des glaces.
Une fois le barrage de stands franchi, arrêt obligatoire devant un énorme encensoir pour se purifier l’âme dans la bonne humeur et...
Un petit lavage de mains ou des ablutions (comme le personnage derrière la jeune fille en bleue) avant d’entrer dans le temple pour prier.
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
Japon
Ginza est pour Tokyo ce que l’avenue Montaigne est pour Paris: le ghetto des grandes marques.
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
Japon
Shibuya est le nom d’un quartier de Tokyo et également celui d’une gare, l’une des 5 grandes gares de Tokyo avec Shinjuku, Ikebukuro, Ueno et Tokyo. Chaque jour, ce sont des centaines de milliers de personnes qui y transitent, dont moi aujourd’hui. Et comme je disposais d’un peu de temps libre, j’en ai profité pour prendre quelques clichés à la hâte.
Ci-dessus, la gare en arrière-plan et, au premier plan le carrefour connu au Japon pour être le premier au nombre de piétons qui le traversent. Sur cette photo, nous sommes plutôt en heures creuses, dans le courant de l’après-midi. Ci-dessous, le parvis de la gare et son vieux wagon aménagé en salle de repos ouverte à tout le monde.
Shibuya est également le lieu favori d'amusement et de shopping des adolescents, d’où la présence de nombreuses enseignes et de camions publicitaires.
Le camion ci-dessous vante les mérites d’un groupe de musique pop japonais qui m’est parfaitement inconnu mais qui doit certainement rencontrer un grand succès parmi les jeunes puisqu’il est là.
Qui dit adolescents, dit bien sûr magasin de fringues branchés. Ci-dessous sa mecque japonaise. Une tour presque entièrement envahie de boutiques de vêtements au nom très facile à retenir: “109”.
Enfin, le dernier symbole de Shibuya. La statue de bronze d’un chien connue par tous les Japonais comme le fameux “Hachiko”. Elle trône sur le parvis de la gare depuis 1948 et sert bien souvent de lieu de rendez-vous et même parfois de lieu d’un bref instant de repos ou de rêverie au milieu du bruit et de la fureur, comme sur cette photo où le jeune homme de droite semble y trouver quelque inspiration.
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
Ci-dessus, la gare en arrière-plan et, au premier plan le carrefour connu au Japon pour être le premier au nombre de piétons qui le traversent. Sur cette photo, nous sommes plutôt en heures creuses, dans le courant de l’après-midi. Ci-dessous, le parvis de la gare et son vieux wagon aménagé en salle de repos ouverte à tout le monde.
Shibuya est également le lieu favori d'amusement et de shopping des adolescents, d’où la présence de nombreuses enseignes et de camions publicitaires.
Le camion ci-dessous vante les mérites d’un groupe de musique pop japonais qui m’est parfaitement inconnu mais qui doit certainement rencontrer un grand succès parmi les jeunes puisqu’il est là.
Qui dit adolescents, dit bien sûr magasin de fringues branchés. Ci-dessous sa mecque japonaise. Une tour presque entièrement envahie de boutiques de vêtements au nom très facile à retenir: “109”.
Enfin, le dernier symbole de Shibuya. La statue de bronze d’un chien connue par tous les Japonais comme le fameux “Hachiko”. Elle trône sur le parvis de la gare depuis 1948 et sert bien souvent de lieu de rendez-vous et même parfois de lieu d’un bref instant de repos ou de rêverie au milieu du bruit et de la fureur, comme sur cette photo où le jeune homme de droite semble y trouver quelque inspiration.
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
Japon
Le jardin des âmes
J’ai décidé aujourd’hui de vous faire partager une petite heure de promenade dans un “jardin des âmes” japonais, autrement dit un cimetière, situé dans le quartier de Sugamo, le Someireien (染井霊園). L’expression “jardin des âmes”, que je trouve magnifiquement poétique, est la tradition littérale de l’association des deux caractères chinois qui forment le mot cimetière en japonais. 霊 désignant l’âme et 園, le jardin.
Ici, presque toutes les tombes sont construites sur le modèle du caveau familial, comme celle sur la photo ci-dessous cependant exceptionnelle de par sa taille, signe évident d’une appartenance à une famille très aisée.
Preuve que les Japonais sont à des années-lumière du fanatisme religieux qui secouent certains pays de notre planète, les chrétiens, pourtant en infime minorité dans ce pays, sont enterrés auprès des bouddhistes et des shintoïstes. Sur la photo ci-dessous, le caveau d’une famille chrétienne avec ce très bel épitaphe: “ notre pays est désormais est le ciel”.
Puis un peu plus loin, la tombe d’un certain Archibald King, Ecossais de Glasgow, mort le 28 août 1886 du choléra à l’âge de 38 ans.
A l’écart, dans une sorte d’enclos, dans un état de semi-abandon, cet immense caveau à l’évidence shintô de par le “torii” (鳥居), cette sorte d’arche, sous lequel on passe pour accéder à la tombe elle-même.
Pour clore la visite, deux clichés de tombes radicalement différentes dans leur style. L’une, la première, résolument inscrite dans un style urbain avec ses caveaux mitoyens contrastant avec la seconde, se voulant plus brute, plus nature.
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
J’ai décidé aujourd’hui de vous faire partager une petite heure de promenade dans un “jardin des âmes” japonais, autrement dit un cimetière, situé dans le quartier de Sugamo, le Someireien (染井霊園). L’expression “jardin des âmes”, que je trouve magnifiquement poétique, est la tradition littérale de l’association des deux caractères chinois qui forment le mot cimetière en japonais. 霊 désignant l’âme et 園, le jardin.
Ici, presque toutes les tombes sont construites sur le modèle du caveau familial, comme celle sur la photo ci-dessous cependant exceptionnelle de par sa taille, signe évident d’une appartenance à une famille très aisée.
Preuve que les Japonais sont à des années-lumière du fanatisme religieux qui secouent certains pays de notre planète, les chrétiens, pourtant en infime minorité dans ce pays, sont enterrés auprès des bouddhistes et des shintoïstes. Sur la photo ci-dessous, le caveau d’une famille chrétienne avec ce très bel épitaphe: “ notre pays est désormais est le ciel”.
Puis un peu plus loin, la tombe d’un certain Archibald King, Ecossais de Glasgow, mort le 28 août 1886 du choléra à l’âge de 38 ans.
A l’écart, dans une sorte d’enclos, dans un état de semi-abandon, cet immense caveau à l’évidence shintô de par le “torii” (鳥居), cette sorte d’arche, sous lequel on passe pour accéder à la tombe elle-même.
Pour clore la visite, deux clichés de tombes radicalement différentes dans leur style. L’une, la première, résolument inscrite dans un style urbain avec ses caveaux mitoyens contrastant avec la seconde, se voulant plus brute, plus nature.
Mon blog: http://couleurs-de-ma-ville.over-blog.com
Publicité



























