La route des vins, avec des noms prestigieux, visites de caves et dégustations. Se faire accompagner... (sourire)
Très hétérogène, le vignoble bourguignon se compose de plusieurs régions viticoles :
- Chablis et l'Yonne
- la Côte d'Or
- les Hautes Côtes
- la Côte chalonnaise
- le Mâconnais
- le Beaujolais
La route des grands crus de Bourgogne, que l'on appelle parfois "les Champs-Elysées de Bourgogne", est un magnifique parcours d'une soixantaine de kilomètres orienté du Nord vers le Sud dans la région de la Côte d'or. Vous y longerez les vignobles des meilleurs vins de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune.
Le point de départ est la capitale régionale de la Bourgogne : Dijon. Dès que vous serez sorti de ses murs, vous pourrez admirer les coteaux qui font la renommée du vignoble de Bourgogne : vous voilà engagés sur la Côte de Nuits.
La première étape est Marsannay qui se proclame "ville d'accueil, d'action et de goût". C'est un village vert au patrimoine architectural ancien dont le vignoble orienté au soleil levant propose de grands vins rouges, rosés et blancs.
Vous prolongez ensuite vers le sud pour atteindre le canton de Gevrey-Chambertin. Il regroupe 9 des 16 grands crus de la Côte. Son nom de Chambertin lui vient du "champ de Bertin" qui était le vin préféré de Napoléon.
En poursuivant votre route, vous croiserez Morey-Saint-Denis et Chambolle-Musigny, puis le très fameux vignoble de Nuits-Saint-Georges, où l'on cultive la vigne depuis le Ier siècle après JC. Ne manquez pas d'aller admirer le château du Clos de Vougeot (XIIème siècle) qui est depuis 50 ans le siège de la Confrérie du Tastevin qui se donne pour but de promouvoir les vins de Bourgogne.
Les vins de la Côte d'Or:
Appellations : Chambolle-Musigny, Volnay, Meursault, Pommard, Côte de Nuits, Côte de Beaune, Hautes Côtes de Nuits, Haute Côtes de Beaune. La plupart des villages de la Côte de Nuits possèdent , en outre, une AOC communale de premier cru et grand cru. La situation est la même pour une vingtaine de villages de la Côte de Beaune.
Cépages : Pinot noir, Chardonnay.
A ce point, si vous continuez votre route vers le sud et que vous dépassez Corgoloin, vous pénétrez dans la seconde partie de la route des grands crus : la Côte de Beaune. En descendant encore un peu en direction de Châlon-sur-Saone, vous pourrez marcher entre les vignes de Pommard, Volnay et Meursault.
Ces grands crus vous donneront la force de poursuivre votre route jusqu'à son terme : Santenay. Après cette ville, la route continue mais elle change de nom pour devenir celle des grands vins.
St Laurent les Bains:
Bienvenue dans le Massif du Tanargue. Au royaume de Taranis, dieu celte du tonnerre, gorges et crêtes éclaboussées de soleil fleurent le thym et la bruyère. Sur le plateau, les moines trappistes de l'ordre des cisterciens fondèrent en 1850 l'abbaye de Notre Dame des Neiges. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle offrit refuge à Robert Schumann.
Randonnées:
De St Laurent les Bains, vous pourrez monter à l'abbaye Notre Dame des Neiges par le chemin de randonnée GR72 qui continue ensuite vers La Bastide Puylaurent en Lozère et la vallée de l'Allier.
Le GRP Cévenol est un chemin de randonnée de 5, 6 ou 7 jours à travers la Lozère, l'Ardèche et le Gard, en passant par La Bastide Puylaurent (La Bastide St Laurent pour la SNCF), l'Abbaye Notre Dame des Neiges, St Laurent les bains, Tressol, Ubac, Laval d'Aurelle, Pradon, Montselgues, Tastavin, Thines, la Blacherette, Peyre, Dépoudent, St Jean de Pourcharesse, Termes, Brès, Champmajour, Chambonas, la rivière du Chassezac, les Vans, Brahic, Murjas, Malbosquet, Escoussous, Château du Cheylard, Aujac, Charnavas, Montredon, Génolhac (train SNCF), Concoules, Villefort (train SNCF), La Garde Guérin, Prévenchères, Le Thort et La Bastide Puylaurent (train SNCF).
Une variante bifurque à St Laurent les Bains par le GR72 via Conches, et Mas de Truc, Loubaresse, Valgorge, St Mélany et Dépoudent. Aux alentours; la Corniche du Vivarais Cévenol, les sapinières du Mont Mézenc, la route des lacs ou celles des Sucs, mamelons pétrifiés d'origine volcanique, les Gorges du Chassezac et le village médiéval de La Garde Guérin en Lozère.
Le musée Zervos, situé à Vézelay (rue Saint Etienne), abrite la collection d'Art Moderne des Cahiers d'art, revue fondée en 1926 par Christian Zervos.
La collection présente tableaux et sculptures de grands artistes du XXe siècle tels que Picasso, Ernst, Calder, Miro, Giacometti, Laurens, Léger,Vieija da Silva...
Basilique de Vézelay
Patrimoine mondial de l'humanité depuis 1979:
Peu après sa fondation au IXe siècle, le monastère bénédictin a acquis les reliques de sainte Marie-Madeleine et devint, depuis lors, un haut lieu de pèlerinage. Saint Bernard y prêcha la deuxième croisade (1146). Richard Cœur de Lion et Philippe Auguste s'y retrouvèrent au départ de la troisième croisade (1190). La basilique Sainte-Madeleine, église monastique du XIIe siècle, est un chef-d'œuvre de l'art roman bourguignon tant par son architecture que par ses chapiteaux et son portail sculptés.
Village de Vezelay:
Vezelay est un très joli village attirant beaucoup de touristes à l'année (surtout l'été) en raison de sa magnifique Basilique (Vezelay est classée au Patrimoine mondial de l'U.N.E.S.C.O).
Très beau cadre de vie, qualité de l'air, tranquillité, quelques musées, cavistes, galeries et librairie.
Dijon, capitale de la Bourgogne.
Située à quelques centaines de kilomètres de Paris, ou 1h40 de TGV, la Bourgogne est l'endroit idéal pour aller passer une fin de semaine. Forte d'un riche passé et d'une qualité de vie appréciable, les touristes que nous sommes ne pouvaient qu'être enchantés par ce séjour.
La Bourgogne profita de la guerre de Cent Ans (1337 - 1453) à laquelle se livraient les Rois de France pour créer un des plus puissants empires d'Europe. Son territoire comprenait le Luxembourg, les Pays-Bas, la Picardie et le Brabant.
La région produit d'excellents vins, reconnus mondialement. On pense aux vignobles Chablis, Côte des Nuits, Mâconnais ou au Beaujolais. Pour les vins rouges, on utilise les cépages de pinot noir et de gamay. Les vins blancs sont produits avec du chardonnay, de l'aligoté et du sauvignon. Les bons millésimes sont pour le vin rouge, 1996, 1993, 1990 et 1988. Pour le vin blanc, il faut préférer les années 1996, 1995, 1993 et 1992.
Parmi les spécialités culinaires, on pense évidemment à la moutarde de Dijon mais il ne faut pas oublier le pain d'épices, le kir au cassis, les escargots et de très nombreuses autres spécialités.
La cité médiévale:
La cité médiévale se forge pour l’essentiel durant le règne des Ducs capétiens de Bourgogne (1031-1362). Un gigantesque incendie, le 28 juin 1137, ravage la totalité de la ville.
La capitale des Grand Ducs d'Occident:
La cité modelée sous le règne des Capétiens connaît une renommée flamboyante avec la dynastie des Ducs Valois de Bourgogne (1363-1477).
La ville classique:
Point de convergence de 7 routes royales, Dijon affirme son rayonnement au sein de la Bourgogne.
Sous l’impulsion du renouveau catholique, les institutions religieuses se multiplient (Jésuites, Minimes, Carmélites, Jacobines, Ursulines…) et construisent autant d’édifices d’où émergent clochetons, clocher ou dôme qui donnent à la ville un caractère singulier et sa renommée de ville aux 100 Clochers.
Début XVIII ème siècle, Dijon devient une cité animée et brillante que l’urbanisme remodèle.
La ville industrielle:
Victor Dumay et Henry Darcy obtiennent en 1851 le passage de la voie ferrée Paris-Lyon-Marseille par Dijon qui, de ce fait, va connaître une exploitation industrielle sans précédent.
Après la révolution, Dijon rétrograde de son statut de capitale de Province à celui de chef-lieu de département.
* 1828 : le Grand Théâtre est inauguré,
* le canal de Bourgogne est achevé dans la foulée et le premier bateau arrive de Paris en 1833,
* en 1840, le réseau d’alimentation en eau proposé par l’ingénieur Henry Darcy pour lutter contre l’insalubrité est terminé.
La ville moderne:
Dès la fin de la première guerre mondiale, l’Etat impose aux villes l’élaboration d’un plan d’aménagement d’embellissement et d’extension. Dijon, la ville moderne.
Dès les années 1920 quelques grands projets sont mis en chantier sur la base des nouvelles orientations urbaines inspirées par les soucis d’hygiène, et d’économie.
La ville extensive:
Dès 1945, la municipalité entreprend des opérations de relogement et de construction sur la base de lotissements, petits immeubles et de maisons.
Sous l’impulsion de l’état, l’urbanisme fonctionnel s’impose avec le développement des grands ensembles : ici les quartiers d’habitations, là les zones industrielles et un peu plus loin les grands équipements.
A cette époque se développent :
* les quartiers des Grésilles et de la Fontaine d’Ouche,
* les zones industrielles Dijon-Longvic et Nord-Est,
* le centre hospitalier régional, les grands équipements publics,
* le campus universitaire de montmuzard (près de 100 ha) engagé à l’initiative du recteur Marcel Bouchard, etc.
La ville recomposée:
Début des années 1970, Dijon recentre son développement en revalorisant le centre ancien alors que l’habitat pavillonnaire se développe dans les communes périurbaines.
Il s’agit d’une véritable remise en cause du système établi durant la période des « trente glorieuses ». La ville s’appuie sur ses services et sur l’agence intercommunale d’urbanisme de l’agglomération dijonnaise pour engager l’élaboration de nouveaux documents d’urbanisme, rapidement conduits à terme : plan d’occupation des sols, plan de sauvegarde et de mise en valeur, plan vert, plan de référence, plan de déplacement, etc.
En 1977, Dijon emporte le titre envié de première ville écologique. Cette nouvelle politique urbaine manifeste un véritable acte de foi sur l’avenir des centres anciens. Elle se concrétise par la mise en place de programmes importants : constitution d’une ceinture verte notamment.
PAU; pyrénées atlantiques.
Château (XIIè, XIVè, XIXè s.)
Collège des Jésuites (XVIIè s.)
Le Musée national du château (abrite l'une des plus remarquables collections de tapisseries des Gobelins d'Europe) ; le musée Bernadotte ; le musée des Beaux Arts (Gréco, Rubens, Degas...) ; le haras de Gélos ; le Musée de la confiture ; la cité des abeilles (St Faust).
Pau, capitale Royale de Béarn et de Navarre, au milieu de parcs et jardins, face à l'éblouissant panorama des Pyrénées. Villes anglaises entourées de vastes parcs.
Idéalement placé, à seulement 40 km des montagnes et 100 de l'océan, à quelques minutes de la "campagne". La cité est une ville-jardin, classée quatre fleurs, plus haute distinction nationale.
N'oublions pas les promenades et les espaces verts : le bois du château, le boulevard des Pyrénées (promenade romantique) et la Palmeraie créée en 1896.
AGDE http://www.ville-agde.fr/
La ville doit sa fondation aux phocéens qui s'arrêtèrent sur ses côtes volcaniques. Tour à tour cité grecque, forteresse médiévale ou riche bourgade renaissance, le prestigieux passé d'Agde se dévoile dans la richesse de son patrimoine.
Cathédrale romane fortifiée du XIIeme siècle. centre historique et cathédrale romane, hôtels particuliers XVIIème, Musées, etc...
Croisières sur le Canal du Midi, excursions maritimes vers l'Ile de Brescou, promenades en mer et sur le fleuve Hérault.
Réserve naturelle du Bagnas. Mont Saint Loup
CAP D'AGDE:
Le Cap d'Agde d'hier à aujourd'hui...
C'est une coulée de lave datant d'environ 1 million d'années qui est à l'origine du site du Cap d'Agde et de ses falaises. En 1629, Le Cardinal de Richelieu envisage la création du grand port qui manque au royaume de France sur le Golfe du Lion. Sa mort en 1642 retarde les travaux qui sont abandonnés en 1651. Mais pas le rêve d'un grand port…
Musée agathois : musée d'Arts et Traditions populaires Musée de l'Ephèbe : musée d'archéologie sub aquatique situé au Cap d'Agde
Avec 14 km de plages, c'est l'un des endroits où l'on peut encore (pendant combien de temps?) se promener en bord de mer et se baigner tranquillement.
L'histoire de France revue et corrigée...
BIBRACTE, ville gauloise en Bourgogne (mont Beuvray).
Capitale des Eduens, peuple gaulois, aux IIe et Ier siècles avant J.-C., enclose par un mur d'enceinte, cette ville construite sur le mont Beuvray abrite à son apogée une population que l'on estime entre 5 000 et 20 000 habitants. Vercingétorix y fut proclamé chef de la coalition gauloise et César y acheva la rédaction de ses Commentaires sur le Guerre des Gaules.
Aujourd'hui, Bibracte est un site de référence pour l'étude de la civilisation celtique. C'est aussi le nom de l'entreprise qui gère, pour le compte du ministère de la Culture, le site archéologique et les équipements qui y ont été installés dans le cadre des Grands travaux de l'Etat : le musée de la civilisation celtique et le centre archéologique européen. Les fouilles, reprises sur le site en 1984, après d'importantes explorations au XIXe siècle, révèlent, année après année, des fortifications, des portes monumentales, des bâtiments publics, une avenue centrale traversant les quartiers artisanaux.
Un site archéologique remarquable
La ville de Bibracte est soumise à un programme de recherche disciplinaire qui s'appuie sur les compétences d'une trentaine de chercheurs associés et de leur équipe. La recherche est axée sur la connaissance de l'histoire de la ville, de sa naissance à son abandon, sur la compréhension de l'organisation du site (espaces collectifs, quartiers, fortifications) mais aussi sur l'examen de la vie quotidienne des Gaulois à Bibracte, à travers les vestiges liés à l'artisanat, à l'alimentation et au commerce. Ces programmes se déroulent en liaison avec les travaux sur d'autres sites, afin de replacer Bibracte dans son époque et son environnement.
Un musée de la civilisation celtique
Depuis près de 10 ans, le musée de Bibracte, d'architecture très contemporaine, présente une lecture de la civilisation celtique au travers des villes fortifiées qui parsemaient l'Europe il y a un peu plus de 2000 ans. Installé au pied du site archéogique, il met en scène des pièces archéologiques prêtées par des musées français ou étrangers, mises en comparaison avec des objets découverts à Bibracte. De nombreuses maquettes, audiovisuels et reconstitutions permettent de plonger au cœur de la vie quotidienne des Gaulois. Chaque année, une exposition temporaire présente un aspect de vie celtique ou des recherches archéologiques en cours sur ce thème.
Un centre de recherche européen
La qualité exceptionnelle de conservation du site de Bibracte, son étendue et son importance historique en font un site de portée européenne, intéressant une communauté archéologique internationale.
En plein coeur de l’Auvergne, entre le Puy Mary et la Dordogne, un des plus beaux villages de France attend votre visite, SALERS.
Avec son château, ses maisons anciennes, son beffroi, ses ruelles étroites et pavées et ses remparts, Salers vous fait remonter le temps.
Cette cité que l’on parcoure à pied n’a en effet rien perdu de son apparence médiévale et renaissance qui attire chaque années de nombreux touristes français et étrangers.
A 951 mètres d’altitude sur un plateau du Cantal Salers propose à ses visiteurs un ensemble exceptionnel d’édifices construits aux XVème et XVIème siècles.
Si Salers doit sa naissance à la présence d’un donjon construit au XIème siècle, ce n’est qu’en 1428 que la cité va se fortifier en s’entourant de remparts pour se protéger des anglais.
A partir de ce moment Salers va attirer des familles bourgeoises qui vivront dans les merveilleux hôtels que vous pourrez voir lors de votre visite.
Tous ces édifices ou la plupart sont construits avec une pierre volcanique noire typique de la région et lui apporte un certain charme à la cité.
Autour de la Place Tyssandier d’Escous vous découvrirez plusieurs maison de style Renaissance comme la Maison du Bailliage des Monts d’Auvergne.
La maison de la famille Chazette de Bargues possède un superbe balcon en pierre de lave sculptée.
La maison des Templiers abrite aujourd’hui le Musée de Salers dans lequel vous pourrez voir des meubles anciens et des costumes d’époques.
N’oubliez pas de visiter l’ancienne pharmacie du village, l’apothicaire que se trouve dans la rue du Beffroi.
Vous pourrez voir également la porte du Beffroi et la porte de la Martille, les derniers vestiges du rempart médiéval.
Le Beffroi construit au XVème siècle est bien sûr un des édifices les plus remarquables de Salers. Il domine la rue du même nom et se trouve l’Hospice Lizet construit au XVIème siècle.
Au niveau des édifices religieux, on remarquera la Chapelle Lizet qui abrite aujourd’hui une maison de retraite et l’église Saint-Matthieu du XVème siècle.
La Chapelle Notre-Dame de Lorette est plus récente. Elle fut construite au XIXème siècle dans un style néo-byzantin.
Les amateurs de photos iront sur l’esplanade de Barrouze pour avoir le meilleur point de vue sur le village de Salers et la vallée de la Maronne.
L’autre attraction de Salers c’est son fromage. C’est dans cette zone qu’une race de vaches robustes et rustiques à la robe rouge bien particulière a été “inventée” par Ernest Tyssandier d’Escous.
Avec le lait de ces vaches et des méthodes d’affinage très strictes un fromage a été créé et labelisé AOC, le fromage de Salers.
N’hésitez pas à visiter les fermes aux alentours du village qui vous expliqueront comment est fait ce fromage et vous feront faire une visite de la fromagerie puis une dégustation de leur production.
Le Mont-Dore en auvergne Altitude 800 à 1850 m.
Massif du Sancy:
Dans l´effort, la découverte ou la contemplation, le Massif du Sancy est le paradis des randonneurs.
De ses origines volcaniques, le Massif du Sancy a conservé un sacré caractère et une physionomie unique en son genre : grands espaces, nature sauvage, extrême diversité des paysages, du relief, de la faune et de la flore…
L'architecture Belle Epoque de La Bourboule et du Mont-Dore
Les Thermes du Mont-Dore
Le Funiculaire du Capucin au Mont-Dore.
Les Grands Thermes de La Bourboule
Vestiges gallo-romains dans les thermes et dans le parc municipal au Mont-Dore
Vestiges gaulois et gallo-romains (villa et fanum) à Murol
Dans le parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne, le Massif du Sancy et ses 10 communes ( Besse SuperBesse, La Bourboule, Le Mont-Dore, Murol, Chambon sur Lac, Murat-le-Quaire, Chastreix, Picherande, Egliseneuve d'Entraigues et Saint-Diéry)
Château de Murol du XIIe : visite simple ou animée avec les Compagnons de Gabriel (découverte de la vie d'une châtellenie au XIIIe par des histoires et démonstrations).
Sentier de découverte entre Besse et SuperBesse
Circuit géologique à La Bourboule
Sentier de découverte de Chambon-sur-Lac et Murol
3 sentiers de Petite Randonnée pour la découverte de la flore et des cascades à Egliseneuve d'Entraigues
Sentiers de découverte au Mont-Dore: la rondes cascades, le chemin des Artistes et des Médecins, la Grande Cascade, le chemin de Melki-Rose
Circuit de découverte du patrimoine à Murol
Sentier de découverte des sources gazeuses, la cheminée des Fées à Saint-Diéry
Le bourg médiéval et Renaissance de Besse
