Salle de concert Paris - musique
Adresse :
http://www.clubcollective.com/fr_Paris/clubs/le_nouveau_casino_0
Adresse :
La Maroquinerie existe depuis 1997, et est devenue une filiale d'Asterios Productions depuis un an et demi.
La Maroquinerie, c'est aussi un bar-restaurant, lieu d'exposition, avec terrasse aménagée : idéal pour débuter ou terminer la soirée, en alliant musique et gastronomie, dans une ambiance détendue !
Une visite à 360° de la Maroquinerie ?
http://www.cinod.fr/archives/la-maroquinerie
Adresse :
http://www.clubcollective.com/fr_Paris/clubs/le_rex_club_0
Adresse :
Adresse :
Je suis dit : "Chic, peut-être qu'on va finalement tomber sur club qui changera de cette triste platitude créative dans le monde de la nuit parienne.
Arrivés devant avec mes charmants compères, nous rentrons sans encombre et sommes accueillis par la caissière très agréable qui nous encaisse rapidement et avec nombreux sourires. Bonne impression donc. Sachant qu'un sourire à la porte = une chance de retour d'un client.
Ce lieu vient d'ouvrir donc nous n'allions pas le diaboliser et décidons de ranger nos critiques pour se mettre en mode "découvrons ce que cet endroit peut nous offrir".
Malheureusement, nous avons vite déchanté sur plusieurs points qui sont malheureusement les points cruciaux d'une bonne soirée et d'un système commercial de qualité.
1/ Gestion des flux : Le vestiaire est tout simplement un marché de rungis où c'est celui qui va hurler le plus fort dans les pauvres oreilles du personnel, coincé entre jean patrick qui sent la sueur et kévina qui elle ne sent rien puisqu'elle préfère toiser les "veaux qui veulent poser/rendre leur vestiaire", sans savoir que dans quelques secondes c'est elle qui hurlera comme un mouton pour obtenir le sacro-saint ticket de vestiaires qui lui apportera enfin l'accès librement vêtus à ses folies de ce samedi.
Bref, un personnel débordé, le vestiaire est très mal placé et surtout trop petit, tout le monde se pousse dans tous les sens. Après avoir gentiment suivi nos 30 minutes de patience pour apporter nos affaires, la charmante jeune femme nous informe que "non, nous ne prenons plus les vestiaires à cette heure-là".
Alors dans ce cas, on fait deux files, une pour récupérer, une pour poser et surtout on prend un stabilo qui traine, et on informe les pauvres qui transpirent derriere et qui on fait tomber 2 verres de suites sur leurs chaussures cirées pour l'occasion.
Nous partons donc nous frayer un chemin, essayant de découvrir l'architecture des lieux, qui finalement s'avère plutot agréable à regarder. Quelles coudées et marchages sur les pieds plus tard, nous posons donc nos affaire "à l'arrache" comme on dit, sur le caisson de basse, pour ENFIN pouvoir aller changer notre entrée contre cet alcool que nous apprécions tant.
Re-marchages sur pieds, coudées, mec bourré qui refuse de se bouger plus tard, nous arrivons au bar, plutot bien placé. Les bartenders sont plutot mignons et un fort sympathique (vous regarderez c'est le plus mignon -> lui faut le garder) mais aussi d'autres barmen qui à croire sont plus là pour offrir des verres à quelques pétasses qu'aux clients qui poireautent en attendant le bon vouloir du barman.
Finalement le mignon revient, fait son boulot correctement et nous annonce (mettez cette phrase en gras) : NOUS N'AVONS PLUS DE VODKA.
Autant vous dire que j'ai fait tous les clubs de la planète et j'ai jamais entendu un club de standing sortir à des clients qu'en gros les stocks et prévisions étaient tellement mal gérés qu'ils se retrouvent à ne plus pouvoir "fournir" à 3h30 du matin, soit grand rush sur le bar à cette heure-ci.
Nouveau test : Dancefloor/Musique/Lights/Son/DJ
Le Dancefloor lui est relativement spacieux, et "dansable" sans trop se donner de coups de coude, il a bien été pensé et se décline en fonction de la hauteur des éléments mobiliers et architecturaux qui composent ce club.
La musique : Alors là, sur les fesses. Non pas d'admiration mais d'effroi. Aucune couleur musicale, aucune saveur. On passe du top 50 à désireless pour enchainer avec Highway to hell puis sur Beyoncé, un morceau de house qui doit bien avoir 10 ans maintenant, et rebelotte.
Le tout servi par un DJ qui coupe toutes les chançons en plein milieu (tu esquisses un pas de danse, et t'as meme pas le temps de chanter le refrain qu'il est déjà passé à autre chose. Donc n'importe quoi, mixé n'importe comment. Et le pire c'est qu'il parle, à balancer des conneries saturées que personne ne comprend et le monsieur croit qu'il vient de déclencher l'hystérie collective alors que la moitié de la salle, médusée, lui jettent des regards mitigés entre "Kévina : C'est quoi ce "keum"" et Jean-Pat qui n'a d'ailleurs pas fermé la bouche en regardant, niais, cette extraterrestre des platines.
Donc le DJ, avec moi ça aurait été "tu vas devenir ce que l'on appelle un DJ, et tu repasse me voir dans 3 mois"
Point positif, la qualité du son et le positionnement des diverses enceintes. Un résultat global très intéressant, genre gros son mais pas de perte d'ouïe pendant 15 jours apres la soirée (sauf quand le "DJ" faisait mumuse avec ses médium/aigus). Ca bravo. Les lights aussi, rien à redire.
Nous sommes nombreux à avoir entendu des "je pense pas que je vais revenir dans cette boite si tot" et j'avoue, nous aussi.
C'est un lieu qui a beaucoup de potentiel mais de sérieux progrès à faire et vite. Sinon il va être vite relégué à un club de base qui au final n'aura rien de fabuleux, et ce serait fort dommage pour un endroit qui mérite qu'on s'y intéresse.
Je pense qu'une selection légèrement plus hardue à l'entrée serait la bievenue (3 filles pour 7 mec à l'intérieur, c'était moyen), enlever cette poutre qui est juste devant le bar quand on entre et qui casse l'espace et ne permet pas de voir la beauté et l'alongement du bar.
Un vestiaire beaucoup plus grand et avec plus de staff (les pauvres elles était toutes transpirantes)
Adapter une vraie couleur musicale, des soirées à theme, et un samedi qui se doit d'être une apothéose de son, de bonheur et d'ambiance. Faire venir des dj's et avoir un bon résident un impératif (Seth Shannon par exemple ^^). Garder le côté house/rnb branché mais pas de carlos ou de vieux tube dance des années 90.
En fait un simple bon management, des idées claires et des concepts innovants (ou au moins ceux qui marchent) pourrait sûrement faire du Palais M un endroit à ne pas rater.
Adresse :
Le lieu ne paye pas de mine, perdu dans la rue des Petites-Écuries, étroites et sans grâce, à quelques encablures des Folies Bergères et des grands boulevards, mais aussi de la Porte Saint-Denis, camouflée par des portes métalliques à peine visibles (heureusement balisées, depuis peu, par une enseigne lumineuse) s'ouvrant sur une salle que l'on dit sans confort, sans décor, "inachevée", avec des airs de studio, de club, de hangar, de grenier, de garage "mais aussi de rêve ouvert" : une "enclave de liberté".
Mes commentaires:
- Concert de Roy Hargrove le 25/07/07: Encore une fois, Roy Hargrove s'y est montré magistral. Il n'est plus nécessaire de vanter ses qualités de trompettiste: improvisations et envolées musicales à couper le souffle, et un jeu parfaitement rodé avec le saxophoniste Justin Robinson. Qui plus est, ils arrivent à insuffler à leur jazz des accents groove, parfois latino, parfois rythm'n'blues ... Une belle panoplie des ambiances jazzy comme je les aime.
Mais surtout, il a le don de savoir s'entourer de jeunes talents prometteurs, qui apportent un plus indéniable rythmiquement parlant. J'ai été encore une fois de plus impressionné par le pianiste Gerald Clayton: un accompagnement d'une très belle musicalité et expression rythmique. Tout cela completé par un contrebassiste et un batteur au-dessus du lot. Ils ont repris à titre d'exemple le titre éponyme de l'album "Nothing Serious" à un tempo bien plus rapide que la version studio. Au moins deux fois plus rapide ...
Je dois l'avouer, sans aucun doute, la plus belle jam session auquelle j'ai assisté cette année.
Certains pourront regretter qu'il n'ait pas interprété quelques morceaux de ses albums funk & groove avec son collectif RH Factor, mais pour l'avoir écouté en live avec ses deux formations, ses meilleures prestations sont celles qu'il réalise avec sa formation jazz.
- Concert de Stanley Jordan le 27/07/07: il entre en scène, discrètement, en arborant un grand sourire timide. Une fois, le concert commencé, on le sent investi par la musique. Il est « ailleurs ». Il débute en solo en interprétant des morceaux d’une grande musicalité, toujours en utilisant la technique dite du « tapping » (the « hammering-on » technique), ce qui lui permet de jouer à la fois la partie de basse d’une main et la partie musicale de l’autre. Avant d’être rejoint par Charnett Moffet et David Haynes.
Autre surprise … Stanley qui joue au piano de la main gauche tout en jouant de la guitare avec sa main droite … puis de la main droite du piano et de la main gauche de la guitare … Etant placé derrière le piano, c’était assez amusant et impressionnant de voir ses mains pianoter les deux instruments sur le reflet du piano …
Charnett Moffet … Les connaisseurs se souviennent de son père percussionniste et trompettiste Charles Moffet, lequel officiait avec Ornette Coleman, qui était également le témoin de Charles à son mariage. D’où le prénom de Charnett ! Musicalement, il a de qui tenir donc… Avec sa technique et sa musicalité, il est le pendant naturel de Stanley Jordan. Petite anecdote: quand Stanley Jordan ne sourit que timidement, Charnett lance des sourires, des clins d’œils au très bon batteur batteur David Haynes et au public.
http://akcentuatethepositive.over-blog.com/
Adresse :
Adresse :
Adresse :
Fondé en 1888 par Joseph Oller, le fondateur du Moulin Rouge, l'Olympia est le plus ancien music-hall de Paris encore en activité. Il ouvrit en 1889 sous le nom de Montagnes russes mais prit rapidement le nom mythique d'Olympia dés 1893. Inauguré par la plus grande vedette française de l'époque, La Goulue, il a accueilli et continue d’accueillir les plus grands artistes français et internationaux. En plus de la musique et de la chanson, l'Olympia accueillit une grande variété de spectacles, y compris des cirques, des ballets, et des opérettes. Cette salle n'a jamais été fermée, elle fut même cinéma et music-hall de 1930 à 1987 sous l'enseigne "Olympia Théâtre Jacques Haïk".
Menacé de destruction, il est classé patrimoine culturel le 7 janvier 1993 par le Ministre de la Culture français, Jack Lang, ce qui aboutit après deux années de chantier à une reconstruction à l'identique de la salle et de son célèbre hall rouge, quelques mètres plus loin, la façade n'ayant pas été touchée. Aujourd'hui, on le reconnaît facilement à ses lettres rouges géantes sur la façade : jouer à l’Olympia reste encore et toujours le passage obligé des artistes et chanteurs dans la cour des plus grands.
En 50 ans, l'Olympia aura vu défiler plus de trois milliards de spectateurs.
L'Olympia c'est une histoire d'obstination, un music-hall qui s'est battu pour devenir puis rester un lieu magique de partage d'émotions : un lieu de fête !
Adresse :
Dans un décor résolument bobo absolument original, vous aurez l’occasion de déguster en terrasse, en salle ou dans le patio, de somptueux mets dans une ambiance cosy. L'équipe du Baxo souhaite vous faire passer un excellent moment avec un service exceptionnel.
Avec sa cuisine généreuse et authentique, l'équipe du Baxo vous fera découvrir de merveilleux plats tel que son "Camembert pane et ses pommes caramélisées au cidre", ses "aiguillettes de canard mijotées aux pêches" ainsi que ses "fusillis aux morilles et aux pointes d'asperge".
Le Baxo est également un bar lounge ou une musique définitivement eclectico electro trendy vous emmènera jusqu'au bout de la nuit dans une ambiance intime et très décontractée.
Adresse :
Adresse :
Adresse :
Dès son ouverture en 1895, le Trianon-Concert (nom original de cette salle) s'enflamme face à la prestation de Mistinguett ! Ravagé par un incendie en 1900, on s'empresse de reconstruire le music-hall, qui va pendant quelque temps enchaîner les noms : Trianon-Théâtre, Théâtre Victor-Hugo, Trianon lyrique et enfin le Trianon.
Salle de cinéma jusqu'en 1992, date à laquelle le Festival international du film de Cannes y fête les 15 ans de Un certain regard, le Trianon devient la salle de tous les spectacles : théâtre, concerts de musique classique avec l'Orchestre symphonique d’Europe, variété, opéras, opérettes, comédies musicales, défilés de mode, avant-premières de films, galas ou encore festivals témoignent d'une reconversion réussie. Depuis plus d'un siècle, le Trianon déclare son amour aux arts du spectacle !
Adresse :
Adresse :
« La Nouvelle Eve » à la fois music-hall et cabaret dansant, prit son nom en 1949. Situé au pied de la Butte Montmartre, le théâtre fut bâti en 1898 et portait à l’origine le nom de « Fantaisies Parisiennes ». Au-dessus du cabaret habitait le vaudevilliste Léon GAUDILLOT. On y jouait des pièces de DESFONTAINES, SCRIBE, LABICHE et FEYDEAU.
En 1920 un nouveau nom apparaîtra sur la façade « Gaîté » où Léon Berryer lança la première revue nue à Paris. Le «Tout Paris » en parlera, et pendant plusieurs saisons la « Gaîté » fut la coqueluche de la capitale. Pendant la deuxième guerre mondiale le théâtre devint un cinéma. En 1949, un homme de spectacle, René BARDY, entreprit de transformer le lieu à grands frais en style « Belle Epoque », aidé dans cette tâche par l’architecte Maurice GRIDAINE et le décorateur RIGAL. La décoration somptueuse, le plafond étoilé et tamisé, la piste fluorescente et multicolore, le fronton de scène de style corinthien, ont donné un cachet unique à cette salle de spectacles à Paris.
Dans ce cadre on produisait des revues à grand spectacle, roulant leurs fastes aux noms de Extravagances, Shocking, l’Amour madame, Les Filles d’Eve, Revue Blanche. Les maquettes étaient de ERTE, Lucien BERTEAUX, Paul BUGNAUD, les costumes de BALENCIAGA, MAGGY ROUFF, les fourrures de la maison REVILLON. Beaucoup d’autres artisans furent associés pour les perruques, plumes, bijoux des scènes etc…
En 1966, les nouveaux propriétaires, Bernard et Adrien PIERINI seniors, décidèrent d’y monter des revues typiquement parisiennes, dont la mise en scène fut d’abord confiée à Georges LUGOSI, et ensuite à Luis DIAZ. A l’occasion du centenaire du théâtre, une nouvelle revue conçue et réalisée par Adrien PIERINI reprend sur une musique originale de Nicolas SKORSKY le classicisme des fastes d’antan, mêlé au modernisme des chorégraphies de Lianne SCRIVENER, éblouissant spectacle d’élégance et de romantisme, avec la participation d’attractions inédites : un feu d’artifice de talents présentant : « Century show ».
La Nouvelle Eve une invitation à revivre ces grands moments de cabaret qui ont fait l’histoire de Paris....
Entre amis ...
Adresse :
C'est un tout petit cinéma qui ne contient que 6 salles et qui sert d'"annexe" au grand Ciné-Cité. On y trouve les films plus confidentiels, ou alors les films en fin de course.
La particularité de ce cinéma, c'est que les salles sont toutes petites, parfois même microscopiques, ce qui donne quelque chose de convivial. On a l'impression d'assister à des petites séances privées entre amis^^
La Salle 1 est un peu plus grande que les autres, mais reste quand même très modeste. Quand elle déborde comme c'est parfois le cas, ça contribue à créer une sacrée ambiance LOL !
Et puis la petite caisse, la petite salle d'attente, la petite boutique aux bonbons pop corns donne un cachet particulier à ce mini-cinéma, surtout quand on sait qu'il est juste au dessus de la plus grande gare d'échange souterraine du monde ! Et puis c'est le seul cinéma que je connaisse dans lequel pour patienter on puisse entendre (parfois) de la vraie musique classiiiiiique !
Bisous à tous,
Pénélope.
Adresse :
Tout commence en 1919, quand Sir Alfred Butt, décide d’offrir un théâtre à l’amour de sa vie, la danseuse Régine Flory. Alfred Butt engage la jeune Régine et la lance en vedette de son Palace londonien où elle triomphe pendant la guerre de 14-18. Il lui construit ensuite un théâtre à Paris, copié sur le modèle du Palladium de Londres.
Le Palace-Théâtre, futur Mogador, se construit sur d’anciennes écuries. Le théâtre ouvre ses portes, le 21 avril 1919, en présence du Président américain Woodrow Wilson.
C’est après l’inauguration éphémère du Palace que la salle devient le Théâtre Mogador. Les débuts sont fulgurants : en 2ans, de 1920 à 1922, Mogador devient le premier théâtre d’opérette de Paris.
Du music-hall aux concerts, en passant par des ballets et des comédies musicales, l’histoire de Mogador est variée et pleine de rebondissements. S’y affirme cependant un fil conducteur musical, et un goût pour les spectacles qui font voyager, en mêlant souvent théâtre, musique et danse.
Le théâtre Mogador a fait l’objet d’importants travaux de rénovation et d’extension de décembre 2006 à mi-septembre 2007. Pour accueillir les grands succès du théâtre musical contemporain, le théâtre Mogador a donc été adapté grâce à des travaux spectaculaires. C’est dans cette optique que Stage Entertainment France et Jacques Chalvin, le nouveau Directeur du Théâtre Mogador, vont désormais proposer les productions de grands musicals de Broadway, en langue française, avec des artistes et des musiciens français, en cherchant toujours à offrir des expériences inoubliables au spectateur















