philippe32003

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Liste de lieux à visité

La liste « Liste de lieux à visité » de philippe32003
France
La Voie Romaine (Voir sur la carte)
Adresse :
Gard Languedoc-Roussillon, France(voir les coordonnées GPS)N 43°55'1'', E 4°34'14''
ajouté le 22/02/2008
Une voie reliant la cité de Valence à celle de Nîmes traversait du nord au sud le territoire Helvien, en passant par sa capitale Alba.
En 145 de notre ère, sous le règne de l'empereur Antonin le Pieux, elle a été bornée tout au long de son parcours en Helvie, c'est-à-dire jalonnée de bornes milliaires implantées tous les mille pas, ce qui correspond exactement à 1478,5 mètres. C'est pourquoi on l'appelle aussi «la voie d'Antonin le Pieux», bien que son origine soit certainement bien plus ancienne.
La partie située en territoire Helvien débutait sur le Rhône un peu au nord de Baix, sans doute au niveau de la rivière Payre. Elle se poursuivait par Cruas, village aux alentours duquel on a trouvé pas moins de six milliaires, Meysse, Rochemaure, le Teil (Mélas), où elle quittait le Rhône pour remonter la vallée du Frayol, qu'elle traversait en amont du pont routier actuel. Le long de la route, on peut voir une copie du milliaire dit «des Combes», dont l'original a été transporté au Centre de Documentation Archéologique d'Alba. Ce milliaire, trouvé dans le ravin du Frayol, indique le chiffre de quatre mille pas, soit environ 6 km du centre d'ALBA. La voie passait ensuite à La Pignatelle (Commune d'AUBIGNAS), puis elle desservait ALBA. Cette partie constitue la branche nord de la voie.
D' ALBA, la voie se dirigeait vers le nord-ouest en direction de Saint-Jean-le-Centenier, en passant près de Lestrade, au-dessous de la route actuelle. («Lestrade» provient directement du latin strata (via), la route).
De Saint-Jean-le-Centenier, la voie descendait en droite ligne vers la rivière Claduègne qu'elle traversait à gué. Elle passait ensuite aux lieux-dits Pisse-en-Boeuf, puis le Palageay et se retrouvait dans le Devois de Largentelle.
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Mots-clés : monument
France
Camping International des Gorges du Gardon (Voir sur la carte)
Adresse :
Chemin de la Vieille Barque, 30210 Vers-Pont-du-Gard, France(voir les coordonnées GPS)N 43°57'23'', E 4°30'47''
ajouté le 31/01/2008
Construit sur trois étages avec les pierres extraites sur les lieux mêmes dans les carrières romaines environnantes, le pont domine le Gard à près de 49 m de haut sur une longueur de 275 m. C'est le plus haut pont-aqueduc connu du monde romain[1], et devait même être plus long à l'origine, puisque l'extrémité côté rive gauche a été tronquée de plus de 100 m. À cet endroit, le pont enjambe le Gardon (ou Gard). Il est constitué de trois étages :

Étage inférieur : 6 arches, 142,35 m de longueur, 6,36 m d'épaisseur, 21,87 m de hauteur
Étage moyen : 11 arches, 242,55 m de longueur, 4,56 m d'épaisseur, 19,50 m de hauteur
Étage supérieur : 35 arches, 275 m de longueur, 3,06 m d'épaisseur, 7,40 m de hauteur

Le Pont du GardL'ouverture des arches des deux premiers niveaux est identique puisque les piles des arches du 2e étage sont posées dans l'axe des piles du premier pour lui donner plus d'assise. Leur ouverture est variable et passe de 24,52 m pour celles qui enjambent la rivière, à 19,50 m pour celles qui les suivent, les plus étroites ne mesureront plus que 15,50 m. En revanche, l'ouverture des arches de l'étage supérieur ont une ouverture constante de 4,80 m.

Les deux premiers niveaux sont entièrement composés en grand appareil ainsi que les piles du troisième jusqu'au départ des arceaux. Ces blocs de plus de cinquante centimètres d'épaisseur, dépassent parfois les deux mètres de long, ce qui leur confère un poids d'environ six tonnes. En observant avec soin la face interne des piliers, on découvre aisément le travail des bâtisseurs romains : techniques de taille des blocs (traces de coup d'escoude) et techniques de construction (blocs posés en carreau et boutisse et blocs saillants pour la mise en place des échafaudages). En s'approchant, on ne peut qu’être émerveillé de la précision d'assemblage à
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Photos de « Camping International des Gorges du Gardon » :

Mots-clés : monument
France
les calanques (Voir sur la carte)
Adresse :
Cassis, France(voir les coordonnées GPS)N 43°12'11'', E 5°29'53''
ajouté le 22/02/2008
La pêche
Les petits « ports » de Callelongue, de Podestat, de Montredon, de Sormiou, de Morgiou et de Port Miou
Pêche au thon : A partir de 1603, la pêche au thon se pratiquait à l’aide d’installations semi -fixes : la Madrague de Morgiou (1622-1853), la Madrague de Port-Miou (1633-1853), la Madrague de Montredon (1701-1855), la Madrague de Podestat (1714-1876).
Corail au siècle dernier : Madrague de Port-Miou et industrie employant plusieurs centaines de personnes à Cassis, Marseille et à Aix-en-Provence encore au XIX° siècle

Du XIX° siècle au XX° siècle :


L’artisanat

o L’utilisation des produits tannants et colorants : au début du XIX° siècle, vingt tonnes de cochenilles du chêne kermès (Quercus coccifera) étaient ramassées chaque année dans tout le département pour fabriquer le « rouge » des teinturiers. Les tans – écorces pulvérisées – les plus recherchés par les tanneries proviennent essentiellement du kermès et du chêne yeuse. L’écorce de pin était aussi utilisée dans ce but par les pêcheurs sur les filets.
o Le gemmage : les pins d’Alep étaient utilisés pour la récolte de leur résine, la gemme pour obtenir l’essence de térébenthine et la colophane, utilisées pour les peintures à l’huile, les produits pharmaceutiques ou pour la cire à cacheter et les savons : après la seconde moitié du 19°siècle, pots mobiles en terre (La Fontasse).
o Les charbonnières : pin d’Alep et arbustes de la garrigue, arbousier, sumac des corroyeurs, pistachier térébinthe, filaire, nerprun, chêne kermès, genévriers
o Extraction de matériaux : « Pierre de Cassis » : monuments et installations portuaires de Toulon, Marseille et Alger ; carrières de la pointe Cacau, de Port-Miou, du Bestouan, et aussi à Callelongue, à Font de Voire, Montredon, Cerisier…
Extraction du sable : Arénas, Jarre, Montredon, calanque de Marseilleveyre, celle de Sormiou, l’île de Riou.
o La fabrication de la chaux : Les fours à chaux connurent un développement important entre 1808 et 1850. Près de 250 ont été répertoriés sur le Massif des Calanques. Ils ont fonctionné à la broussaille jusqu’à leur fin (dans les années 1850) : vallon de l’Escalette, vallon de Gorgue Longue et plaine du Ris, du bord de mer au sud, jusqu’au camp de Carpiagne au nord ; une concentration particulière dans le vallon de la Gineste ; au total, une trentaine de vestiges.
L’activité industrielle chimique et métallurgique
1810 : début de l’industrialisation des campagnes en périphérie de Marseille.
La première vague : la soude
Fabrication de la soude factice par réaction du sel de mer (NaCl) et l’acide sulfurique (H2 SO4) : fabriques de SAMENA, LES GOUDES, BAUMETTES.
La soude est utilisée en région marseillaise (saponification) ; elle représente des débouchés importants. Les fabriques construisent les premières installations de lutte contre la pollution : cheminées rampantes qui sont un véritable condensateur pour les vapeurs acides ; ce système est inconnu ailleurs. Pour ces cheminées, au départ verticales, l’industriel dédommageait les voisins pour les nuisances ; en les couchant au sol et transportant les fumées sur une seule propriété, le système d’indemnisation était simplifié.
La deuxième vague : le plomb

Vers 1850, le minerai de plomb est importé via le port de Marseille, les usines se localisent dans le même secteur que la soude, et les cheminées rampantes sont également utilisées : usines de l’ESCALETTE, LES GOUDES, LA MADRAGUE DE MONTREDO

Parallèlement, une diversification de l’industrie chimique s’opère, liée à l’importation de nouvelles bases pour la production d’oxydes divers, de soufre, d’acide tartriques ; les usines sont localisées aux GOUDES et à CALLELONGUE.
L’industrialisation de la fabrication de la chaux
Jusque là les fours étaient restés artisanaux ; sur le site de VAUFREGES sont implantés plusieurs fours industriels produisant de la chaux hydraulique. Cette production durera près de deux siècles, et elle donne naissance à la fin du XIX° siècle à ce qu’on appelle la production de chaux intégrée, c'est-à-dire, une production pour les besoins propres d’un process industriel autre que la chaux, par exemple : la soude caustique à SAMENA, l’acide tartrique à La MADRAGUE.
L’exploitation des carrières
Les roches calcaires du crétacé et les sables éoliens ont également été extraits du milieu naturel pour leurs qualités physiques.
On peut distinguer :
Pierre de taille de Cassis : exploitation du BESTOUAN et de la Pointe CACAO
Agrégats : sable sur l’île du RIOU, le Mont ROSE, agrégats au parc ADRIEN DE LA VIGNE…
Matériaux pour la chimie : Port MIOU (SOLVAY)
Les activités militaires
Le fortin de Morgiou (1614), utilisé ensuite par les anglais appelés par la contre-révolution royaliste de 1793.
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Mots-clés : nature
France
La Sainte Baume (Voir sur la carte)
Adresse :
Sainte-Baume, 30126 Lirac, France(voir les coordonnées GPS)N 44°1'51'', E 4°40'54''
ajouté le 22/02/2008
La grotte (en provençal : baumo) de sainte Marie-Madeleine est une grotte naturelle creusée par l’érosion. Elle est dite sainte du fait que, selon la tradition de Provence, sainte Marie-Madeleine y vécut les trente dernières années de sa vie, après avoir accosté aux Saintes-Maries-de-la-Mer ou à Marseille et évangélisé la région.

Sainte Marie-Madeleine semble bien être cette femme qui apparaît pour la première fois dans l’Évangile de façon anonyme, sous les traits d’une pécheresse, et du cœur de qui le Christ chasse sept démons. Elle devient alors disciple, avec les douze et quelques autres femmes, suivant Jésus sur les route de Galilée et de Judée. Elle est toutefois une des rares parmi les disciples à être présentée au pied de la croix, signe évident de sa fidélité et de son très grand amour. C’est à elle, une pécheresse convertie, que le Christ apparaît en premier au matin de Pâques.
Les dominicains se sont vus confier le sanctuaire dédié à cette grande sainte depuis l’an 1295 (suite à la redécouverte à Saint-Maximin des reliques par Charles II en 1279). La sainte grotte est un lieu de silence habité, de retrait par rapport à l’agitation du monde, de rencontre de Dieu dans la simplicité et la force de ce lieu à part.
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Mots-clés : monument
France
Château de Fontainebleau (Voir sur la carte)
Adresse :
Place du Général de Gaulle, 77300 Fontainebleau, France(voir les coordonnées GPS)N 48°24'11'', E 2°41'54''
Téléphone : 01 60 71 50 70
ajouté le 29/02/2008
La visite comprend les salles Renaissance décorées par des artistes italiens, les grands appartements, cadre de la vie fastueuse de la Cour, l’appartement intérieur de Napoléon Ier, le musée chinois de l’impératrice Eugénie, les petits appartements et le musée Napoléon Ier consacré à l’Empereur et à sa famille. Les jardins dont la création remonte à François Ier offrent aujourd’hui un aspect très varié, illustrant l’évolution de l’art du jardin en France depuis plus de trois siècles.
Le château de Fontainebleau fut au XVIe siècle l'un des foyers artistiques majeurs de l'Europe ; c'est à cette époque que fut créée la galerie, pour le roi François Ier dont elle porte le nom. Elle est aujourd'hui le plus extraordinaire ensemble décoratif de la Renaissance conservé en France. Sa réalisation est due à des artistes italiens pour lesquels le roi avait un véritable engouement ; ils imposèrent un type de décor, alliant le stuc à la fresque, jusqu'alors inconnu en France et qui fut admiré dans toute l'Europe.

Située au premier étage d'une aile bâtie en 1528 pour relier l'appartement du roi à la chapelle de la Trinité, la galerie fut décorée, sous la direction du peintre Rosso, entre 1533 et 1539 et achevée juste avant la visite de Charles Quint, à Noël 1539. Longue de 60 m et large de 6 m, elle était à l'origine éclairée des deux côtés. Les fenêtres situées au nord furent bouchées lors du doublement du bâtiment en 1785. Une campagne de restauration, de 1960 à 1965, a permis la redécouverte, sous les repeints du XIXe siècle, des couleurs d'origine des fresques.

Le programme iconographique de la galerie, nourri de références à l'Antiquité, se veut une exaltation du pouvoir royal et une réflexion morale et religieuse. La galerie est une illustration du bon gouvernement du roi qui évite les dangers et recherche la paix et la concorde.

François Ier était très fier de sa galerie et la faisait visiter à ses hôtes de marque. L'ambassadeur du roi d'Angleterre, Henri VIII, raconte, en 1540, comment le roi l'emmène dans la galerie, dont il garde la clef sur lui, et parle avec admiration non seulement des stucs et des peintures mais aussi du parquet et du plafond de bois de diverses couleurs.
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Mots-clés : monument
France
chateau de guillaume Le Concérant (Voir sur la carte)
Adresse :
21, Rue de la Porte au Berger, 14000 Caen, France(voir les coordonnées GPS)N 49°11'8'', W 0°21'36''
Téléphone : 02 31 93 30 58
ajouté le 05/03/2008
Le Chateau de Guillaume Le ConcérantLes portes

L'entrée initiale au nord, protégée par une tour-porte, disparaît vert 1220 avec la construction de la courtine du donjon. Au sud, la Porte Saint-Pierre n'est à l'origine qu'une petite poterne ouvrant sur la ville. Elle deviendra la porte principale au XIIIe siècle. A l'est, l'imposante Porte des Champs est sans doute construite au moment de la disparition de la porte nord ; munie d'un pont-levis, et précédée dès l'origine d'un avant-corps, elle accentue encore les défenses de la forteresse.

La Porte des Champs ou Porte de Secours,
lithographie de Benoist, vers 1850.
Source : Musée de Normandie

Les tours

Le rempart est flanqué de treize tours dont onze rectangulaires et deux circulaires. Elles ont fait l'objet de nombreuses reconstructions. La "Tour de la Reine Mathilde", grosse tour circulaire à voûtes sur croisées d'ogives couvrant ses deux étages, qui domine le quartier du Vaugueux à l'angle sud-est du château, est sans doute du début du XIIIe siècle, pour ses parties les plus anciennes. Trois tours rectangulaires sont à cheval sur le rempart, l'étage supèrieur communique avec le chemin de ronde comme il est de coutume dès le XIIe siècle mais elles ont été reconstruites. Les huit autres tours flanquent le rempart mais se développent en totalité à l'extérieur (XIIIe-XIVe siècles). A l'origine toutes les tours sont couvertes. L'espacement excessif et irrégulier des tours, dû à la fonction résidentielle originale du château, rend le flanquement assez peu efficace.

La Tour Puchot

La Tour Puchot repérée
sur le plan de Caen en 1585
Source : Musée de Normandie

Située à l'angle nord-ouest du rempart du château, elle protégeait la porte Vilaine (entrée de la rue de Geôle), l'un des accès au Bourg-le-Roi dont le rempart s'appuyait sur celui du château. De ce fait, les défenseurs de la Tour Puchot commandaient l'accès à la ville fortifiée.
Comme la Tour Mathilde, l'autre tour circulaire de l'enceinte, la Tour Puchot pourrait avoir été construite lors des travaux entrepris par Philippe Auguste au début du XIIIe siècle. Elle a connu d'importantes restaurations après 1945.



Vue sur une carte postale
vers 1910
Source : Musée de Normandie


La Tour de la Reine Mathilde

La Tour de la Reine Mathilde repérée

Destinée à renforcer l'angle sud-est de l'enceinte, cette tour de plan circulaire, à deux étages, semble avoir été construite lors des travaux que Philippe Auguste effectua au château de Caen après la reddition de la Normandie en 1204. Comme beaucoup d'édifices militaires, elle a été plusieurs fois reconstruite, notamment au XVe siècle pendant l'occupation anglaise.
C'est à proximité de cette tour que le rempart du Bourg-le-Roi (l'actuel centre historique) venait rejoindre celui du château.





Vue sur une carte postale vers 1900
Source : Musée de Normandie
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Mots-clés : monument
Royaume-Uni
Kirkstall Abbey (Voir sur la carte)
Adresse :
Abbey Rd, LS5 3 Leeds, Royaume-Uni(voir les coordonnées GPS)N 53°49'24'', W 1°36'51''
ajouté le 11/03/2008
Completed between 1152 and 1182, Kirkstall Abbey still stands substantially to its full height, its massive structure presenting a unique example of early Cistercian architecture. Although its community was disbanded in 1539, it has continued to attract the attention of increasing numbers of visitors, for no other building so completely illustrates this early period of English monastic life.
The ideal of the monastic life is that a man who enters it shall give up all share and interest in the affairs of the world and devote his whole life to the service of God. About 525 St. Benedict gathered together a community of such men at Monte Cassino between Rome and Naples, where he drew up a series of rules to guide their daily life and worship. Monasteries following the Benedictine rule were soon established in most European countries, but their increasing laxity led to a number of revivals, the most important of these beginning in 1098 with the foundation of the Abbey of Citeaux in Burgundy in eastern France.

Stephen Harding, an Englishman, became abbot here in 1109. Within the next decade he drew up the 'Charter of Charity', the constitution which bound together the Cistercian order under the government of a general chapter, or assembly of abbots. In addition, a series of 'customs' were established which ensured that all Cistercian monasteries followed the same interpretation of St. Benedict's rule as practised at Citeaux. By 1120 some twelve Cistercian monasteries had been founded, but by 1152 their number had increased to three hundred and thirty. In Yorkshire the major expansion took place in the 1130s and 1140s, the community which was to found Kirkstall Abbey leaving Fountain Abbey near Ripon in 1147.
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Photos de « Kirkstall Abbey » :

Mots-clés : monument
Royaume-Uni
roundhay park (Voir sur la carte)
Adresse :
Leeds, Royaume-Uni(voir les coordonnées GPS)N 53°50'28'', W 1°29'59''
ajouté le 11/03/2008
Tropical World
Between 30 and 40 varieties of butterfly may be seen here in within this mature environment of flowering exotic plants and Citrus trees. The types of butterfly change regularly so there’s always something new to spot. Some of the specimens are bred here from pupae, which is also displayed. Small bridges span the ponds where more of the fish collection, Egyptian Firemouths, Pangasius Sutchi (which usually grow to 3 – 4 inches but here can be seen up to 2 feet long) and Giant Gourami (Osphronemus Goramy) dart about playfully. Also here you will find Koi Carp, 5 spot Cyclids, Talapias, Mud Turtles, Soft Belly Turtles, Collared Teals, Cinnamon Teals and Leafcutter
Passing the last few tanks of the Aquarium look out for the Arowana. These fish will eat anything! They have been known to leap up to 8 feet from rivers to catch small birds and
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Photos de « roundhay park » :

Mots-clés : point de vue, nature, paysage, parc
Royaume-Uni
National Media Museum (Voir sur la carte)
Adresse :
Bradford, Royaume-Uni(voir les coordonnées GPS)N 53°46'43'', W 1°45'9''
ajouté le 12/03/2008
Autrefois moteur de la révolution industrielle et capitale mondiale du textile, Bradford est aujourd’hui une ville dynamique et cosmopolite, célèbre pour ses excellentes “curry houses”, mais aussi pour la richesse de ses attractions. Découvrez l’impressionnant musée national de la photographie, du film et de la télévision, le cinéma IMAX, ou encore le Bradford Industrial Museum.

Parmi les fameux festivals de la ville, ne manquez pas le Bradford Festival (en juillet) ; l’une des plus grandes Melas du monde (sorte de bazar asiatique géant, avec musique et danse). Le mot Mela vient du sanskrit et signifie “se rencontrer”. Pour découvrir l’architecture de Bradford, allez vous balader dans Little Germany, le quartier des marchands de laine, et visitez l’Old Wool Exchange, maintenant un bel ensemble dédié à la culture avec cafés et boutiques.

Non loin de là se trouve Saltaire, site classé au patrimoine mondial, un village victorien modèle parfaitement préservé. A Salts Mill, la galerie 1853 abrite les oeuvres de l’un des plus célèbres enfants de Bradford, l’artiste David Hockney. La ville est bien desservie par l’autoroute et le train, et l’aéroport international de Leeds/Bradford n’est qu’à 18 km.
Journey through popular photography, visit IMAX – the worlds most powerful giant screen experience - discover the past, present and future of television in Experience TV and watch your favourite TV moments in TV Heaven. Play with light, lenses and colour in the Magic Factory, explore the world of animation and watch a real animator at work in the Animation Gallery. The Museum also hosts temporary exhibitions, has two world class cinemas with a changing monthly programme and allows visitors to go behind the scenes and enjoy the museum's unique collections in insight, the Collections and the Research Centre. There's something for everyone at the National Media Museum.
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Photos de « National Media Museum » :

Mots-clés : musee
Royaume-Uni
Musée des Soeurs Bronte (Voir sur la carte)
Adresse :
Haworth, Royaume-Uni(voir les coordonnées GPS)N 53°48'53'', W 1°57'13''
ajouté le 12/03/2008
La vie courte, tragique et malheureuse de Charlotte Brontë et de ses sœurs, Emily et Anne, a produit certains des romans classiques les plus appréciés et populaires jamais écrits.

Les romans les plus connus de Charlotte sont Jane Eyre et Shirley, tandis que l’unique roman d’Emily fut Les Hauts de Hurlevent. Anne a écrit, entre autres, Agnes Grey et La Châtelaine de Wildfell Hall. Le presbytère dans le beau village de Haworth, West Yorkshire, où elles habitaient avec leur père et leur frère rebelle, Branwell, est maintenant un musée, laissé à l’identique de l’époque à laquelle la famille y habitait. Le presbytère est proche des landes sauvages et venteuses des Pennines décrites dans leurs romans.

Le sentier "The Brontë Way" commence près de Birstall, dans le district métropolitain de Kirklees, et se termine à Padiham, Lancashire. Il traverse de nombreux endroits qui ont inspiré l’œuvre des Brontë. Charlotte Brontë connaissait l’Oakwell Hall à Batley, dans le West Yorkshire. Elle immortalisa le manoir dans son roman Shirley sous le nom de "Fieldhead". Thornton, un petit village à la périphérie de Bradford, est le lieu de naissance des Brontë. Le chemin national "The Pennine Way" passe devant Top Withins, une ruine abandonnée sur les hauteurs de Howarth. C’est cet endroit qui aurait inspiré Emily comme cadre de la ferme de Heathcliff dans Les Hauts de Hurlevent. Près du village de Stanbury on trouve le Pondon Hall qui fut l’inspiration pour le "Manoir de la Grive", toujours dans le même roman. Non loin de là se trouvent les chutes pittoresques "Brontë falls", le pont "Brontë Bridge" et l’assise en pierre "Brontë Stone Chair", où les sœurs, à tour de rôle, se seraient assises pour écrire leurs premières histoires.
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Photos de « Musée des Soeurs Bronte » :

Mots-clés : musee