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Philippe Josse Bienvenue sur ma page Nomao !
Vous y trouverez les lieux où je bouge ou que j'aime tout simplement ;-)
Mes 10 derniers lieux et événements
Royaume-Uni
Kirkstall Abbey (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
Abbey Rd, LS5 3 Leeds, Royaume-Uni(voir les coordonnées GPS)N 53°49'24'', W 1°36'51''
Completed between 1152 and 1182, Kirkstall Abbey still stands substantially to its full height, its massive structure presenting a unique example of early Cistercian architecture. Although its community was disbanded in 1539, it has continued to attract the attention of increasing numbers of visitors, for no other building so completely illustrates this early period of English monastic life.
The ideal of the monastic life is that a man who enters it shall give up all share and interest in the affairs of the world and devote his whole life to the service of God. About 525 St. Benedict gathered together a community of such men at Monte Cassino between Rome and Naples, where he drew up a series of rules to guide their daily life and worship. Monasteries following the Benedictine rule were soon established in most European countries, but their increasing laxity led to a number of revivals, the most important of these beginning in 1098 with the foundation of the Abbey of Citeaux in Burgundy in eastern France.
Stephen Harding, an Englishman, became abbot here in 1109. Within the next decade he drew up the 'Charter of Charity', the constitution which bound together the Cistercian order under the government of a general chapter, or assembly of abbots. In addition, a series of 'customs' were established which ensured that all Cistercian monasteries followed the same interpretation of St. Benedict's rule as practised at Citeaux. By 1120 some twelve Cistercian monasteries had been founded, but by 1152 their number had increased to three hundred and thirty. In Yorkshire the major expansion took place in the 1130s and 1140s, the community which was to found Kirkstall Abbey leaving Fountain Abbey near Ripon in 1147.
The ideal of the monastic life is that a man who enters it shall give up all share and interest in the affairs of the world and devote his whole life to the service of God. About 525 St. Benedict gathered together a community of such men at Monte Cassino between Rome and Naples, where he drew up a series of rules to guide their daily life and worship. Monasteries following the Benedictine rule were soon established in most European countries, but their increasing laxity led to a number of revivals, the most important of these beginning in 1098 with the foundation of the Abbey of Citeaux in Burgundy in eastern France.
Stephen Harding, an Englishman, became abbot here in 1109. Within the next decade he drew up the 'Charter of Charity', the constitution which bound together the Cistercian order under the government of a general chapter, or assembly of abbots. In addition, a series of 'customs' were established which ensured that all Cistercian monasteries followed the same interpretation of St. Benedict's rule as practised at Citeaux. By 1120 some twelve Cistercian monasteries had been founded, but by 1152 their number had increased to three hundred and thirty. In Yorkshire the major expansion took place in the 1130s and 1140s, the community which was to found Kirkstall Abbey leaving Fountain Abbey near Ripon in 1147.
France
chateau de guillaume Le Concérant (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
21, Rue de la Porte au Berger, 14000 Caen, France(voir les coordonnées GPS)N 49°11'8'', W 0°21'36''
Téléphone : 02 31 93 30 58
Le Chateau de Guillaume Le ConcérantLes portes
L'entrée initiale au nord, protégée par une tour-porte, disparaît vert 1220 avec la construction de la courtine du donjon. Au sud, la Porte Saint-Pierre n'est à l'origine qu'une petite poterne ouvrant sur la ville. Elle deviendra la porte principale au XIIIe siècle. A l'est, l'imposante Porte des Champs est sans doute construite au moment de la disparition de la porte nord ; munie d'un pont-levis, et précédée dès l'origine d'un avant-corps, elle accentue encore les défenses de la forteresse.
La Porte des Champs ou Porte de Secours,
lithographie de Benoist, vers 1850.
Source : Musée de Normandie
Les tours
Le rempart est flanqué de treize tours dont onze rectangulaires et deux circulaires. Elles ont fait l'objet de nombreuses reconstructions. La "Tour de la Reine Mathilde", grosse tour circulaire à voûtes sur croisées d'ogives couvrant ses deux étages, qui domine le quartier du Vaugueux à l'angle sud-est du château, est sans doute du début du XIIIe siècle, pour ses parties les plus anciennes. Trois tours rectangulaires sont à cheval sur le rempart, l'étage supèrieur communique avec le chemin de ronde comme il est de coutume dès le XIIe siècle mais elles ont été reconstruites. Les huit autres tours flanquent le rempart mais se développent en totalité à l'extérieur (XIIIe-XIVe siècles). A l'origine toutes les tours sont couvertes. L'espacement excessif et irrégulier des tours, dû à la fonction résidentielle originale du château, rend le flanquement assez peu efficace.
La Tour Puchot
La Tour Puchot repérée
sur le plan de Caen en 1585
Source : Musée de Normandie
Située à l'angle nord-ouest du rempart du château, elle protégeait la porte Vilaine (entrée de la rue de Geôle), l'un des accès au Bourg-le-Roi dont le rempart s'appuyait sur celui du château. De ce fait, les défenseurs de la Tour Puchot commandaient l'accès à la ville fortifiée.
Comme la Tour Mathilde, l'autre tour circulaire de l'enceinte, la Tour Puchot pourrait avoir été construite lors des travaux entrepris par Philippe Auguste au début du XIIIe siècle. Elle a connu d'importantes restaurations après 1945.
Vue sur une carte postale
vers 1910
Source : Musée de Normandie
La Tour de la Reine Mathilde
La Tour de la Reine Mathilde repérée
Destinée à renforcer l'angle sud-est de l'enceinte, cette tour de plan circulaire, à deux étages, semble avoir été construite lors des travaux que Philippe Auguste effectua au château de Caen après la reddition de la Normandie en 1204. Comme beaucoup d'édifices militaires, elle a été plusieurs fois reconstruite, notamment au XVe siècle pendant l'occupation anglaise.
C'est à proximité de cette tour que le rempart du Bourg-le-Roi (l'actuel centre historique) venait rejoindre celui du château.
Vue sur une carte postale vers 1900
Source : Musée de Normandie
L'entrée initiale au nord, protégée par une tour-porte, disparaît vert 1220 avec la construction de la courtine du donjon. Au sud, la Porte Saint-Pierre n'est à l'origine qu'une petite poterne ouvrant sur la ville. Elle deviendra la porte principale au XIIIe siècle. A l'est, l'imposante Porte des Champs est sans doute construite au moment de la disparition de la porte nord ; munie d'un pont-levis, et précédée dès l'origine d'un avant-corps, elle accentue encore les défenses de la forteresse.
La Porte des Champs ou Porte de Secours,
lithographie de Benoist, vers 1850.
Source : Musée de Normandie
Les tours
Le rempart est flanqué de treize tours dont onze rectangulaires et deux circulaires. Elles ont fait l'objet de nombreuses reconstructions. La "Tour de la Reine Mathilde", grosse tour circulaire à voûtes sur croisées d'ogives couvrant ses deux étages, qui domine le quartier du Vaugueux à l'angle sud-est du château, est sans doute du début du XIIIe siècle, pour ses parties les plus anciennes. Trois tours rectangulaires sont à cheval sur le rempart, l'étage supèrieur communique avec le chemin de ronde comme il est de coutume dès le XIIe siècle mais elles ont été reconstruites. Les huit autres tours flanquent le rempart mais se développent en totalité à l'extérieur (XIIIe-XIVe siècles). A l'origine toutes les tours sont couvertes. L'espacement excessif et irrégulier des tours, dû à la fonction résidentielle originale du château, rend le flanquement assez peu efficace.
La Tour Puchot
La Tour Puchot repérée
sur le plan de Caen en 1585
Source : Musée de Normandie
Située à l'angle nord-ouest du rempart du château, elle protégeait la porte Vilaine (entrée de la rue de Geôle), l'un des accès au Bourg-le-Roi dont le rempart s'appuyait sur celui du château. De ce fait, les défenseurs de la Tour Puchot commandaient l'accès à la ville fortifiée.
Comme la Tour Mathilde, l'autre tour circulaire de l'enceinte, la Tour Puchot pourrait avoir été construite lors des travaux entrepris par Philippe Auguste au début du XIIIe siècle. Elle a connu d'importantes restaurations après 1945.
Vue sur une carte postale
vers 1910
Source : Musée de Normandie
La Tour de la Reine Mathilde
La Tour de la Reine Mathilde repérée
Destinée à renforcer l'angle sud-est de l'enceinte, cette tour de plan circulaire, à deux étages, semble avoir été construite lors des travaux que Philippe Auguste effectua au château de Caen après la reddition de la Normandie en 1204. Comme beaucoup d'édifices militaires, elle a été plusieurs fois reconstruite, notamment au XVe siècle pendant l'occupation anglaise.
C'est à proximité de cette tour que le rempart du Bourg-le-Roi (l'actuel centre historique) venait rejoindre celui du château.
Vue sur une carte postale vers 1900
Source : Musée de Normandie
France
Hotel Arbez Franco-Suisse (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
Rue de la Frontière, 39220 Les Rousses, France(voir les coordonnées GPS)N 46°28'2'', E 6°4'17''
Téléphone : 03 84 60 02 20
Jais commencer le métier de la restauration dans cet établissement
beaucoup de morilles, vins très bon et prix abordable. Qualité du service EXCELLENT avec des informations régionales sur "le vins de paille" etc.
(cet hôtel est partager par la frontière franco Suisse)
beaucoup de morilles, vins très bon et prix abordable. Qualité du service EXCELLENT avec des informations régionales sur "le vins de paille" etc.
(cet hôtel est partager par la frontière franco Suisse)
France
HÖSTELLERIE lA CARDINALE (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
Baix, France(voir les coordonnées GPS)N 44°42'43'', E 4°45'51''
Il y a quatre points cardinaux et une seule Cardinale. Vénérable corps de pierre, celle-ci doit son titre au cardinal de Richelieu qui séjourna derrière ses murs épais en 1642.
Trois cent dix ans plus tard, en 1952, un couple d’artistes de music-hall, chassé de Paris par l’invasion allemande de 1940, ouvre en ces lieux une hôtellerie de prestige.
Cette reconversion, nullement envisagée lors de l’achat de la bâtisse en 1941, résulte des erreurs d’appréciation de l’époux, Marcel Tilloy qui engageait des paris à tout propos. Or, démontrant plus d’audace que de perspicacité dans ses engagements, c’est son épouse : Nelly Tilloy (Nelly Nell à la scène), qui acquittait les dettes d’honneur en accueillant à table les parieurs réjouis. Lasse de se prête à ces fantaisies, elle décida que, si convives il devait y avoir, ceux-ci paieraient leur écot.
Deux années plus tard, Marcel Tilloy fit preuve d’un sens plus aigu des réalités en proposant une formule originale de regroupement de sept hôteliers présents sur l’itinéraire Paris-Côte-d’Azur. Critère principal : offrir des prestations de qualités à l’écart des grandes métropoles. La Chaîne des Relais de Campagne était née. Au cours des ans, elle devait s’internationaliser sous la bannière des Relais de Campagne, puis des Relais et Châteaux, Relais Gourmands et rayonner sur les cinq continents parée du label de « plus belle chaîne du monde ».
C’est l’épanouissement de « La Cardinale », intimement lié à l’évolution de la Chaîne internationale, que nous rapporte avec tendresse, sincérité, humour, Nelly Tilloy, Présidente d’honneur des Relais et Châteaux.
Au-delà de toute considération d’ancienneté ou de modernisme, j’estime que s’il y a vraiment deux cuisines, il s’agit simplement de la bonne et de la mauvaise.
J’ignore la définition de la nouvelle cuisine, en revanche je suis tout à fait de l’avis de Raymond Oliver pour dire : « la bonne cuisine doit plaire à ceux qui ont faim et donner de l’appétit à ceux qui n’ont pas faim ».
Forte de cet axiome, et sans vanité aucune, je dois avouer que je réussis assez bien dans mes œuvres si j’en juge par les fins gourmets qui viennent fréquemment à La Cardinale : hauts fonctionnaires, industriels, hommes politiques, artistes de toutes disciplines, cinéastes... Plus que les flatteries gentiment délivrées par les amis ou membres de la famille c’est cette clientèle de connaisseurs qui, par sa fidélité, m’apporte les plus sérieux encouragements. La consécration viendra un peu plus tard avec l’attribution d’une étoile au guide Michelin.
Plus qu’un cadeau tombé du ciel, cette promotion qui récompense un travail acharné, une application de tous les instants, positionne La Cardinale, consolide sa place parmi les établissements ayant pour ambition d’être les ambassadeurs de la gastronomie française.
Avant même cette admission sur le seuil de la cour des Grands, l’onde de renommée de La Cardinale s’est largement propagée dans l’hexagone et a atteint Paris par le biais d’un projet de publicité. En effet, fin 1953 début 1954, nous envisageons la réservation d’une page annonce dans le journal Plaisirs de France. Cette éventualité retient d’autant plus notre attention que l’un des responsables de cette publication n’est autre que Monsieur Olivier Quéant, cousin de mon mari. L’étude plus approfondie révélera une impossibilité majeure : le coût élevé de l’insertion.
Nos disponibilités financières sont nettement insuffisantes pour assumer la dépense correspondante. À notre grand regret nous sommes d’accord sur la forme, mais non sur les fonds...
C’est alors que mon mari, qui, déjà, s’inquiétait de notre avenir du fait de notre isolement relatif, lequel ne manquerait pas d’être accentué par la création et le développement des autoroutes, a une idée lumineuse qui aéra un impact certain sur l’hôtellerie française et même mondiale.
Ne pouvant admettre d’être absent de la publication à grand tirage que représente Plaisir de France, il sollicite la participation de plusieurs hôteliers-restaurateurs amis. La sélection de ceux-ci s’effectue suivant des critères précis, qualité de l’établissement, présence sur l’axe Paris-Côte d’Azur, à l’écart des grandes villes.
Recomposant, sur le papier, l’itinéraire que nous empruntions lors de nos tournées de music-hall ou pour visiter notre parenté résidant à Nice, nous faisons apparaître sur ce tracé, véritable tronc commun, les rameaux où s’épanouissaient les fleurons du bon goût français. Fleurons dont nous avions humé le parfum et apprécié tous les agréments.
Trois cent dix ans plus tard, en 1952, un couple d’artistes de music-hall, chassé de Paris par l’invasion allemande de 1940, ouvre en ces lieux une hôtellerie de prestige.
Cette reconversion, nullement envisagée lors de l’achat de la bâtisse en 1941, résulte des erreurs d’appréciation de l’époux, Marcel Tilloy qui engageait des paris à tout propos. Or, démontrant plus d’audace que de perspicacité dans ses engagements, c’est son épouse : Nelly Tilloy (Nelly Nell à la scène), qui acquittait les dettes d’honneur en accueillant à table les parieurs réjouis. Lasse de se prête à ces fantaisies, elle décida que, si convives il devait y avoir, ceux-ci paieraient leur écot.
Deux années plus tard, Marcel Tilloy fit preuve d’un sens plus aigu des réalités en proposant une formule originale de regroupement de sept hôteliers présents sur l’itinéraire Paris-Côte-d’Azur. Critère principal : offrir des prestations de qualités à l’écart des grandes métropoles. La Chaîne des Relais de Campagne était née. Au cours des ans, elle devait s’internationaliser sous la bannière des Relais de Campagne, puis des Relais et Châteaux, Relais Gourmands et rayonner sur les cinq continents parée du label de « plus belle chaîne du monde ».
C’est l’épanouissement de « La Cardinale », intimement lié à l’évolution de la Chaîne internationale, que nous rapporte avec tendresse, sincérité, humour, Nelly Tilloy, Présidente d’honneur des Relais et Châteaux.
Au-delà de toute considération d’ancienneté ou de modernisme, j’estime que s’il y a vraiment deux cuisines, il s’agit simplement de la bonne et de la mauvaise.
J’ignore la définition de la nouvelle cuisine, en revanche je suis tout à fait de l’avis de Raymond Oliver pour dire : « la bonne cuisine doit plaire à ceux qui ont faim et donner de l’appétit à ceux qui n’ont pas faim ».
Forte de cet axiome, et sans vanité aucune, je dois avouer que je réussis assez bien dans mes œuvres si j’en juge par les fins gourmets qui viennent fréquemment à La Cardinale : hauts fonctionnaires, industriels, hommes politiques, artistes de toutes disciplines, cinéastes... Plus que les flatteries gentiment délivrées par les amis ou membres de la famille c’est cette clientèle de connaisseurs qui, par sa fidélité, m’apporte les plus sérieux encouragements. La consécration viendra un peu plus tard avec l’attribution d’une étoile au guide Michelin.
Plus qu’un cadeau tombé du ciel, cette promotion qui récompense un travail acharné, une application de tous les instants, positionne La Cardinale, consolide sa place parmi les établissements ayant pour ambition d’être les ambassadeurs de la gastronomie française.
Avant même cette admission sur le seuil de la cour des Grands, l’onde de renommée de La Cardinale s’est largement propagée dans l’hexagone et a atteint Paris par le biais d’un projet de publicité. En effet, fin 1953 début 1954, nous envisageons la réservation d’une page annonce dans le journal Plaisirs de France. Cette éventualité retient d’autant plus notre attention que l’un des responsables de cette publication n’est autre que Monsieur Olivier Quéant, cousin de mon mari. L’étude plus approfondie révélera une impossibilité majeure : le coût élevé de l’insertion.
Nos disponibilités financières sont nettement insuffisantes pour assumer la dépense correspondante. À notre grand regret nous sommes d’accord sur la forme, mais non sur les fonds...
C’est alors que mon mari, qui, déjà, s’inquiétait de notre avenir du fait de notre isolement relatif, lequel ne manquerait pas d’être accentué par la création et le développement des autoroutes, a une idée lumineuse qui aéra un impact certain sur l’hôtellerie française et même mondiale.
Ne pouvant admettre d’être absent de la publication à grand tirage que représente Plaisir de France, il sollicite la participation de plusieurs hôteliers-restaurateurs amis. La sélection de ceux-ci s’effectue suivant des critères précis, qualité de l’établissement, présence sur l’axe Paris-Côte d’Azur, à l’écart des grandes villes.
Recomposant, sur le papier, l’itinéraire que nous empruntions lors de nos tournées de music-hall ou pour visiter notre parenté résidant à Nice, nous faisons apparaître sur ce tracé, véritable tronc commun, les rameaux où s’épanouissaient les fleurons du bon goût français. Fleurons dont nous avions humé le parfum et apprécié tous les agréments.
France
Ecole de la santé (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
Lorient, France(voir les coordonnées GPS)N 47°44'43'', W 3°21'13''
Ecole de La santé
1 TAÏ CHI CHUAN
Mardi 19 : 00 – 20 : 00 Heure
Gymnase du lycée St Louis
Vendredi 12 :30 – 13 :30 Heure
Salle 1 Avenue de La Marne
Forme de méditation en mouvement issue d’une méthode d’autodéfense.
Le Taî Chi Chuan dont l’origine remonte au 14ième siècle consiste en une succession de mouvements doux, lents et liés qui permet d’obtenir une harmonisation des forces Yin et Yang par la coordination de la conscience, du souffle et du mouvement. Cette pratique obtient d’excellents résultats sur le plan de la santé ; elle dénoue les tensions intérieures du corps et fait circuler l’énergie dans les méridiens. Mous pratiquons les formes Yang et Chen ainsi que l’épée Chen
2 AI¨KIDO
Lundi et Jeudi 19 : 00 – 20 :30 Heure
Dojo du Péristyle
D’origine japonaise, il est le plus récent des arts martiaux arrivés en France. C’est un moyen très efficace d’assurer son autodéfense en maîtrisant des techniques de combats efficientes qui permettent de décourager un agresseur sans avoir à le détruire. Ainsi l’aïkido est intrinsèquement une voie de non-violence. Les techniques d’aïkido se composent de projections d’atémis et d’immobilisations face à des attaques de types saisies coups de poings ou coups de pieds. Cet art martial s’adresse tout naturellement aux hommes et aux femmes qui ont envie d’apprendre à se défendre et à développer leur personnalité.
3 QI CONG
Jeudi 12 : 30 – 13 : 30heure
Citée Allende – Salle de danse
Ces exercices de santé chinois contenant des éléments bouddhistes et taoïstes jouent un rôle essentiel dans la médecine chinoise. Parla maîtrise de la respiration, du mouvement et de la posture, on régule la circulation de l’énergie à l’intérieur du corps et l’on calme l’esprit. Certains Qi cong sont généraux et améliorent globalement le fonctionnement du corps et d’autres sont dédiés à des organes précis On les nomme qi cong thérapeutiques. Qu’il soit thérapeutique ou général, le Qi cong est de plus en plus pratiqué en occident pour son efficacité indéniable sur la santé.
4 SHIATSU
Lundi 18 : 00- 19 : 00 heure
Dojo du Péristyle
Le shiatsu d’origine japonaise est une technique manuelle (Massages) qui vise à rétablir la circulation de l’énergie Ki dans les méridiens d’Acupuncture par pressions des mains et des pouces. Il développe sensibilité pour celui qui administre le massage et restaure la vitalité pour celui qui le reçoit.
Le shiatsu est une méthode de soins si on la pratique souvent non seulement pour traiter mais surtout pour prévenir les maladies. Elle intègre la connaissance théorique des principes de la médecine chinoise. Sa pratique nécessite un relâchement total des épaules et le contrôle d’une respiration calme. Nous pratiquons le shiatsu de l’école « Koho Igaku » de MAîtreOkuyama
1 TAÏ CHI CHUAN
Mardi 19 : 00 – 20 : 00 Heure
Gymnase du lycée St Louis
Vendredi 12 :30 – 13 :30 Heure
Salle 1 Avenue de La Marne
Forme de méditation en mouvement issue d’une méthode d’autodéfense.
Le Taî Chi Chuan dont l’origine remonte au 14ième siècle consiste en une succession de mouvements doux, lents et liés qui permet d’obtenir une harmonisation des forces Yin et Yang par la coordination de la conscience, du souffle et du mouvement. Cette pratique obtient d’excellents résultats sur le plan de la santé ; elle dénoue les tensions intérieures du corps et fait circuler l’énergie dans les méridiens. Mous pratiquons les formes Yang et Chen ainsi que l’épée Chen
2 AI¨KIDO
Lundi et Jeudi 19 : 00 – 20 :30 Heure
Dojo du Péristyle
D’origine japonaise, il est le plus récent des arts martiaux arrivés en France. C’est un moyen très efficace d’assurer son autodéfense en maîtrisant des techniques de combats efficientes qui permettent de décourager un agresseur sans avoir à le détruire. Ainsi l’aïkido est intrinsèquement une voie de non-violence. Les techniques d’aïkido se composent de projections d’atémis et d’immobilisations face à des attaques de types saisies coups de poings ou coups de pieds. Cet art martial s’adresse tout naturellement aux hommes et aux femmes qui ont envie d’apprendre à se défendre et à développer leur personnalité.
3 QI CONG
Jeudi 12 : 30 – 13 : 30heure
Citée Allende – Salle de danse
Ces exercices de santé chinois contenant des éléments bouddhistes et taoïstes jouent un rôle essentiel dans la médecine chinoise. Parla maîtrise de la respiration, du mouvement et de la posture, on régule la circulation de l’énergie à l’intérieur du corps et l’on calme l’esprit. Certains Qi cong sont généraux et améliorent globalement le fonctionnement du corps et d’autres sont dédiés à des organes précis On les nomme qi cong thérapeutiques. Qu’il soit thérapeutique ou général, le Qi cong est de plus en plus pratiqué en occident pour son efficacité indéniable sur la santé.
4 SHIATSU
Lundi 18 : 00- 19 : 00 heure
Dojo du Péristyle
Le shiatsu d’origine japonaise est une technique manuelle (Massages) qui vise à rétablir la circulation de l’énergie Ki dans les méridiens d’Acupuncture par pressions des mains et des pouces. Il développe sensibilité pour celui qui administre le massage et restaure la vitalité pour celui qui le reçoit.
Le shiatsu est une méthode de soins si on la pratique souvent non seulement pour traiter mais surtout pour prévenir les maladies. Elle intègre la connaissance théorique des principes de la médecine chinoise. Sa pratique nécessite un relâchement total des épaules et le contrôle d’une respiration calme. Nous pratiquons le shiatsu de l’école « Koho Igaku » de MAîtreOkuyama
Royaume-Uni
City Cafe (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
John Islip St, SW1P 4 London, Royaume-Uni(voir les coordonnées GPS)N 51°29'31'', W 0°7'42''
City Inn Westminster
30 John Islip Street
London SW1P 4DD
Best Business Accommodation’, Business Travel World Awards 2008’; ‘Technology Award’, European Hotel Design Awards 2007;Best Business Hotel Brand’, Business Travel World Awards 2007, 2006 ’, Technology Award’, European Hotel Design Awards 2007', ‘Best UK Hotels – 2nd’, Guardian/Observer Travel Awards 2006; 'Group Hotel of the Year', Caterer & Hotelkeeper Awards 2005; RIBA Award 2004; 'Best New Hotel', International Hotel Investment Forum (Berlin) 2004; 'Best New Hotel', European Hotel Design (London) Awards 2003
Le Café restaurant (une des Meilleur adresse de Londre pour manger)
30 John Islip Street
London SW1P 4DD
Best Business Accommodation’, Business Travel World Awards 2008’; ‘Technology Award’, European Hotel Design Awards 2007;Best Business Hotel Brand’, Business Travel World Awards 2007, 2006 ’, Technology Award’, European Hotel Design Awards 2007', ‘Best UK Hotels – 2nd’, Guardian/Observer Travel Awards 2006; 'Group Hotel of the Year', Caterer & Hotelkeeper Awards 2005; RIBA Award 2004; 'Best New Hotel', International Hotel Investment Forum (Berlin) 2004; 'Best New Hotel', European Hotel Design (London) Awards 2003
Le Café restaurant (une des Meilleur adresse de Londre pour manger)
France
Centre Equestre de fontainebleau (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
Fontainebleau, France(voir les coordonnées GPS)N 48°23'54'', E 2°41'41''
CSEM
En 1871, l'école d'artillerie s'installe à Fontainebleau avec ses chevaux jusqu'en 1939. La seconde guerre mondiale marque la disparition des unités montées. Néanmoins, celles-ci perdurent à Fontainebleau grâce à la création, dans le quartier du Carrousel, du centre National des Sports Equestres.
En 1974, le centre prend le nom de CSEM et devient l'école de formation des militaires dans les métiers du cheval.
Trois ans plus tard, le CSEM se voit confier la garde de l'étendard du 8è Régiment de Dragons et hérite de ses traditions. Ce régiment crée en 1674 sous l'appellation de Penthièvre-Dragons, s'était brillamment illustré sur tous les champs de bataille de la monarchie, de l'empire et de la république
IMPLANTATION
Centre sportif d'équitation militaire (CSEM)
Quartier du carroussel
77300 Fontainebleau
Le CSEM a pour mission de former des hommes (militaires du rang, sous-officiers, officiers) dans les métiers du cheval (enseignant d'équitation, palefrenier soigneur, maréchal-ferrant). La formation des chevaux achetés par les armées (50 par an) permet aux 26 sections équestres militaires d'assurer le renouvellement de leurs effectifs.
Ecole de formation des métiers du cheval pour les armées.
- Centre d'instruction des jeunes chevaux militaires.
- Représenter l'armée de terre dans les sports de haut niveau
Reconvertir les militaires dans les métiers du cheval.
En 1871, l'école d'artillerie s'installe à Fontainebleau avec ses chevaux jusqu'en 1939. La seconde guerre mondiale marque la disparition des unités montées. Néanmoins, celles-ci perdurent à Fontainebleau grâce à la création, dans le quartier du Carrousel, du centre National des Sports Equestres.
En 1974, le centre prend le nom de CSEM et devient l'école de formation des militaires dans les métiers du cheval.
Trois ans plus tard, le CSEM se voit confier la garde de l'étendard du 8è Régiment de Dragons et hérite de ses traditions. Ce régiment crée en 1674 sous l'appellation de Penthièvre-Dragons, s'était brillamment illustré sur tous les champs de bataille de la monarchie, de l'empire et de la république
IMPLANTATION
Centre sportif d'équitation militaire (CSEM)
Quartier du carroussel
77300 Fontainebleau
Le CSEM a pour mission de former des hommes (militaires du rang, sous-officiers, officiers) dans les métiers du cheval (enseignant d'équitation, palefrenier soigneur, maréchal-ferrant). La formation des chevaux achetés par les armées (50 par an) permet aux 26 sections équestres militaires d'assurer le renouvellement de leurs effectifs.
Ecole de formation des métiers du cheval pour les armées.
- Centre d'instruction des jeunes chevaux militaires.
- Représenter l'armée de terre dans les sports de haut niveau
Reconvertir les militaires dans les métiers du cheval.
France
Château de Fontainebleau (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
Place du Général de Gaulle, 77300 Fontainebleau, France(voir les coordonnées GPS)N 48°24'11'', E 2°41'54''
Téléphone : 01 60 71 50 70
La visite comprend les salles Renaissance décorées par des artistes italiens, les grands appartements, cadre de la vie fastueuse de la Cour, l’appartement intérieur de Napoléon Ier, le musée chinois de l’impératrice Eugénie, les petits appartements et le musée Napoléon Ier consacré à l’Empereur et à sa famille. Les jardins dont la création remonte à François Ier offrent aujourd’hui un aspect très varié, illustrant l’évolution de l’art du jardin en France depuis plus de trois siècles.
Le château de Fontainebleau fut au XVIe siècle l'un des foyers artistiques majeurs de l'Europe ; c'est à cette époque que fut créée la galerie, pour le roi François Ier dont elle porte le nom. Elle est aujourd'hui le plus extraordinaire ensemble décoratif de la Renaissance conservé en France. Sa réalisation est due à des artistes italiens pour lesquels le roi avait un véritable engouement ; ils imposèrent un type de décor, alliant le stuc à la fresque, jusqu'alors inconnu en France et qui fut admiré dans toute l'Europe.
Située au premier étage d'une aile bâtie en 1528 pour relier l'appartement du roi à la chapelle de la Trinité, la galerie fut décorée, sous la direction du peintre Rosso, entre 1533 et 1539 et achevée juste avant la visite de Charles Quint, à Noël 1539. Longue de 60 m et large de 6 m, elle était à l'origine éclairée des deux côtés. Les fenêtres situées au nord furent bouchées lors du doublement du bâtiment en 1785. Une campagne de restauration, de 1960 à 1965, a permis la redécouverte, sous les repeints du XIXe siècle, des couleurs d'origine des fresques.
Le programme iconographique de la galerie, nourri de références à l'Antiquité, se veut une exaltation du pouvoir royal et une réflexion morale et religieuse. La galerie est une illustration du bon gouvernement du roi qui évite les dangers et recherche la paix et la concorde.
François Ier était très fier de sa galerie et la faisait visiter à ses hôtes de marque. L'ambassadeur du roi d'Angleterre, Henri VIII, raconte, en 1540, comment le roi l'emmène dans la galerie, dont il garde la clef sur lui, et parle avec admiration non seulement des stucs et des peintures mais aussi du parquet et du plafond de bois de diverses couleurs.
Le château de Fontainebleau fut au XVIe siècle l'un des foyers artistiques majeurs de l'Europe ; c'est à cette époque que fut créée la galerie, pour le roi François Ier dont elle porte le nom. Elle est aujourd'hui le plus extraordinaire ensemble décoratif de la Renaissance conservé en France. Sa réalisation est due à des artistes italiens pour lesquels le roi avait un véritable engouement ; ils imposèrent un type de décor, alliant le stuc à la fresque, jusqu'alors inconnu en France et qui fut admiré dans toute l'Europe.
Située au premier étage d'une aile bâtie en 1528 pour relier l'appartement du roi à la chapelle de la Trinité, la galerie fut décorée, sous la direction du peintre Rosso, entre 1533 et 1539 et achevée juste avant la visite de Charles Quint, à Noël 1539. Longue de 60 m et large de 6 m, elle était à l'origine éclairée des deux côtés. Les fenêtres situées au nord furent bouchées lors du doublement du bâtiment en 1785. Une campagne de restauration, de 1960 à 1965, a permis la redécouverte, sous les repeints du XIXe siècle, des couleurs d'origine des fresques.
Le programme iconographique de la galerie, nourri de références à l'Antiquité, se veut une exaltation du pouvoir royal et une réflexion morale et religieuse. La galerie est une illustration du bon gouvernement du roi qui évite les dangers et recherche la paix et la concorde.
François Ier était très fier de sa galerie et la faisait visiter à ses hôtes de marque. L'ambassadeur du roi d'Angleterre, Henri VIII, raconte, en 1540, comment le roi l'emmène dans la galerie, dont il garde la clef sur lui, et parle avec admiration non seulement des stucs et des peintures mais aussi du parquet et du plafond de bois de diverses couleurs.
France
Aikido club ploemeur (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
Ploemeur, France(voir les coordonnées GPS)N 47°44'27'', W 3°24'41''
CLUB AIKIDO PLOEMEUR
Entraînement Salle Saint Mathurin
Enseignant : Raphaël MEUDEC 4 è DAN Aïkikaï, Guy PHILIPPOT 2è DAN , Alain KAUFFMAN ,2è DAN
COURS : Lundi de 17.30 heure à 19.30 heure Pratique des Armes
19.30 heure à 21.30 heure Aïkido
Jeudi de 19.00 heure à 21.00 heure Aïkido
Dimanche de 10.00 heure à 13.00 heure Entraînement Libre
Activité : AIKIDO Type d'association : Sport
Adresse : Chez Sandra Rouges - appart. 23 villa marine - 58 rue Ste Anne - 56270 PLOEMEUR Président : Guy PHILIPPOT - 06 60 87 37 43
Contact : Sandra ROUGES
Email : sandrarouges@yahoo.fr
Site Web : http://monsite.wanadoo.fr/club_aikido_ploemeur/ But : Enseignement et diffusion des arts martiaux.
L'aïkido (合気道 Aikido) est un budō (méthode d'éducation issue d'un art martial japonais), fondé par Morihei Ueshiba au XXe siècle, entre 1930 et 1960. Il a été officiellement reconnu par le gouvernement japonais en 1940 sous le nom d’aikibudō[1]. Il est basé sur des écoles d'arts martiaux anciennes, essentiellement le ju-jitsu de l'école daitō ryū, l'escrime ou kenjutsu[2] et l'aikijutsu. L'aïkido est né de la rencontre entre ces techniques de combat et une réflexion métaphysique de Morihei Ueshiba sur le sens de la pratique martiale à l'ère moderne.
L'aïkido se compose de techniques avec armes et à mains nues utilisant la force de l'adversaire, ou plutôt son agressivité et sa volonté de nuire. Ces techniques visent non pas à vaincre l'adversaire, mais à réduire sa tentative d'agression à néant[3]. L'aïkido peut être considéré comme la concrétisation du concept de légitime défense : une réaction proportionnée et immédiate à une agression. En fait, dans l'esprit de l'aïkido, il n'y a pas de combat, puisque celui-ci se termine au moment même où il commence. Conformément à cette logique, il n'existe pas de compétition d'aïkido excepté dans le style Shodokan fondé par Kenji Tomiki (et de ce fait appelé aussi Tomiki ryu, École Tomiki).
Entraînement Salle Saint Mathurin
Enseignant : Raphaël MEUDEC 4 è DAN Aïkikaï, Guy PHILIPPOT 2è DAN , Alain KAUFFMAN ,2è DAN
COURS : Lundi de 17.30 heure à 19.30 heure Pratique des Armes
19.30 heure à 21.30 heure Aïkido
Jeudi de 19.00 heure à 21.00 heure Aïkido
Dimanche de 10.00 heure à 13.00 heure Entraînement Libre
Activité : AIKIDO Type d'association : Sport
Adresse : Chez Sandra Rouges - appart. 23 villa marine - 58 rue Ste Anne - 56270 PLOEMEUR Président : Guy PHILIPPOT - 06 60 87 37 43
Contact : Sandra ROUGES
Email : sandrarouges@yahoo.fr
Site Web : http://monsite.wanadoo.fr/club_aikido_ploemeur/ But : Enseignement et diffusion des arts martiaux.
L'aïkido (合気道 Aikido) est un budō (méthode d'éducation issue d'un art martial japonais), fondé par Morihei Ueshiba au XXe siècle, entre 1930 et 1960. Il a été officiellement reconnu par le gouvernement japonais en 1940 sous le nom d’aikibudō[1]. Il est basé sur des écoles d'arts martiaux anciennes, essentiellement le ju-jitsu de l'école daitō ryū, l'escrime ou kenjutsu[2] et l'aikijutsu. L'aïkido est né de la rencontre entre ces techniques de combat et une réflexion métaphysique de Morihei Ueshiba sur le sens de la pratique martiale à l'ère moderne.
L'aïkido se compose de techniques avec armes et à mains nues utilisant la force de l'adversaire, ou plutôt son agressivité et sa volonté de nuire. Ces techniques visent non pas à vaincre l'adversaire, mais à réduire sa tentative d'agression à néant[3]. L'aïkido peut être considéré comme la concrétisation du concept de légitime défense : une réaction proportionnée et immédiate à une agression. En fait, dans l'esprit de l'aïkido, il n'y a pas de combat, puisque celui-ci se termine au moment même où il commence. Conformément à cette logique, il n'existe pas de compétition d'aïkido excepté dans le style Shodokan fondé par Kenji Tomiki (et de ce fait appelé aussi Tomiki ryu, École Tomiki).
France
Hostellerie Les Frênes (Voir sur la carte)
Adresse :
Adresse :
645, Avenue des Vertes Rives, 84140 Avignon, France(voir les coordonnées GPS)N 43°56'14'', E 4°52'47''
Téléphone : 06 08 56 89 60
Belle demeure bourgeoise du XIXe où la famille Biancone vous accueille chaleureusement. Enfouies sous les arbres, les résidences bordent le parc bicentenaire. Les chambres et les salles de bains sont luxueusement équipées. Le restaurant «le Jardin des Frênes» vous invite à découvrir sa cuisine gastronomique qui puise sa finesse dans les produits provençaux. Spa et superbe piscine chauffée sont propices au farniente.
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