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Vous y retrouverez divers sites d’escalade de Wallonie parmi les plus beaux...

Mes 10 derniers lieux et événements
France
Le CANYON DES ECOUGES (Voir sur la carte)
Adresse :
Saint-Gervais-Les-Bains, France(voir les coordonnées GPS)N 45°11'31'', E 5°28'51''
CANYON DES ECOUGES

Le canyon des Ecouges est certainement le plus beau du Vercors.
Sa descente nécessite une équipe entraînée car c’est une longue course et l'engagement y est total.
La première partie ( Le Canyon ) qui se termine après la grande cascade de 70 mètres propose un enchaînement soutenu et spectaculaire de rappels dans un environnement très encaissé.

Il n'y a aucune échappatoire dans cette partie où deux cascades s'équipent dans le vide via l'utilisation de mains courantes

LES EGOUGES EN CHIFFRES



Développement approximatif : 5,5km
Dénivellation totale : 700m
Altitude du départ pour l’intégrale : 971 m
Nombre de cascades et ressauts : 46
Nombre de rappels 20
Nombre de sauts 23
Nombre de bassins ou il faut nager 16

Marche d’approche et retour : 15 minutes

Affluent du Gaz et Canyon : 3h

Inférieur : 2heures 30

Gorgonnet : 45 minutes

Intégrale : 6 à 7 heures.
On a mis 7h30 pour l’intégrale à 4 participants avec ½ h d’arrêt au bas de la grande cascade )

Ces horaires sont donnés à titre indicatif et pour une équipe de trois personnes. Ils peuvent fortement varier selon le nombre de participants, leur niveau technique et physique et du débit de la Drevenne.

Matériel :

Gaz :
Corde de 60 m
Canyon :
2 cordes de 60 m si l’on fractionne la cascade de 70 m, ou deux cordes de 75 m si l’on descend d’une traite.
Inférieur :
Cordes de 30 et 25 mètres.
Gorgonnet :
Corde de 15 m

Participants :
M. Lhonneux
J.P Verviers
Yan de Grenoble
J-C Vittoz
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C’est sans contestation possible, le canyon le plus accompli de Rhône-Alpes, le canyon du Vercors.
Il se compose de deux parties distinctes.

Une première partie, véritable trait de scie dans les contreforts calcaires si caractéristiques du Vercors, est une succession ininterrompue de cascades et de vasques, se terminant au pied d’une verticale de 65 m.
C’est l’exemple même du canyon technique, encaissé, engagé, sans échappatoires possibles.

Voilà un superbe parcours, dans un espace minéral dont on commencera à réellement percevoir l’essence après avoir tiré les 2 premiers rappels.
La deuxième partie, dans un univers de vert émeraude, le parcours devient alors plus classique, avec des cascades de 12 à 25 mètres, des sauts, des toboggans, qui font de ce morceau un joyau de l’initiation.

Canyon des Ecouges, 1er partie

Difficulté : * * *
Course technique et engagée.
Nombreux rappels, une quinzaine de cascades plus ou moins arrosées qui s’enchaînent (65 m. max.), passages aquatiques, absence d’échappatoire.
Niveau technique requis :
Avoir déjà fait du canyon ou pratiquer des activités à base de rappel.
Savoir nager.

Condition physique demandée : Bonne.
De 4 à 6h00 de descente de canyon.

http://infosescalade.forumup.be/viewtopic.php?t=192&mforum=infosescalade

www.infos-escalade.be
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ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : vercors, canyon des ecouges, st gervais, canyonning
Espagne
Los Carrizales (Voir sur la carte)
Adresse :
Espagne(voir les coordonnées GPS)N 28°8'45'', W 16°43'1''
CANYONNIG

Terre, ton eau fout le camp
Canyoning au pied du volcan
J-C Vittoz

Dimanche 12 mars 2000, sept membres du Club Abyss accompagnés de Philou et de moi-même, avons comme lieux de rendez-vous l'aéroport de Bierset. La destination est la deuxième île en importance de l'archipel canarien, Tenerife.

Après un vol de plus de quatre heures, nous atterrissons sur la côte sud de l'île. Nous prenons possession de nos trois véhicules de location et, par l'unique autoroute, nous rejoignons rapidement notre confortable hôtel. Il est alors 22h30 (heure locale).

L'hôtel est situé à La Caleta, petite localité périphérique informe et sans caractère, à l'instar d'ailleurs de pratiquement toute la côte sud, mais nous ne nous étendrons pas trop sur ce sujet. Heureusement, c'est la montagne qui nous attend. Elle, par contre, est superbe et débordante de contrastes. de contrastes.

Le lendemain, nous décidons d'effectuer la descente du Barranco de Los Carrizales. Le choix est tout à fait idéal pour une mise en jambe et un premier contact avec cette roche volcanique et basaltique. Il accuse 2500 m de long pour 350 m de dénivelée. Une approche de cinq minutes, une descente de trois heures et un retour estimé à deux heures mais comme le précise le topo-guide, assez complexe. Mais la suite va nous prouver la véracité du renseignement…

Le canyon, commençant par une courte zone de bambous, est alimenté par un ruisseau déjà à l'étiage. De suite, une succession de ressauts sont alternativement désescaladés, descendus en rappels ou sautés. Les vasques peu profondes sont franchies en quelques mouvements de brasse. Comme dirait l'autre, si ce n'est pas l'ambiance Hollywood chewing-gum, c'est quand

Même Fraîcheur de Vivre. On s'amuse comme des gamins. Sans être encaissée, la gorge est profonde et dominée par d'imposantes parois verticales à la roche tourmentée, où tels des grimpeurs, s'accrochent de beaux cactus en forme de candélabres. Par endroits se dressent des monolithes de basalte. Vraiment superbe ce premier Barranco!

La finale n'est pas en reste, nous débouchons dans une petite crique au sable noir, surplombée par d'impressionnantes falaises dressées face à l'océan. Sans attendre, nous nous y précipitons, tout équipé pour certains. L'endroit me procure des sensations étranges, c'est tout à fait le décor de La planète des singes (les extérieurs de la série y ont été réellement tournés).

Nous batifolons quelques instants, prenons quelques clichés, ingurgitons un trop maigre remontant et séchons rapidement le matos tout en nous préparant pour la remontée. L'idéal serait un bateau, mais, pour nous, la suite est vers le haut. Il n'y a pas de quoi fouetter un chat, dans deux heures au maximum, nous serons arrivés aux voitures.

Un semblant de trace débute en rive droite, elle monte en serpentant entre les cactus et les épineux. Bordel, nous sommes en short ! Tiens, un cairn, nous sommes sur le bon cheminement même s'il s'escarpe de plus en plus. Le ciel est bleu, le soleil est au zénith, la chaleur se fait de plus en plus étouffante. Un autre cairn est repéré juste avant d'atteindre la première bosse. Nous avons rapidement pris de l'altitude mais nous n'avons pratiquement pas avancé. Nous poursuivons en effectuant des traversées ascendantes, au gré des cairns qui se font de plus en plus rares.

Nous continuons à grimper en adoptant la méthode du début : les premiers parvenus à la halte (à l'ombre de préférence), attendent les suivants. Pendant que ces derniers récupèrent un tantinet, nous repartons pour repérer la suite de ''l'itinéraire''. Putain, on n'aperçoit plus de cairns! Loin d'être perdus, nous sommes pourtant bien paumés… Je propose de traverser le long d'une barre rocheuse mais on me répond que c'est bien trop risqué. Nous poursuivons donc notre ascension. Arrivés à l'ombre d'un étroit surplomb, une petite mise au point s'impose car certains d'entre-nous ne sont plus très frais. Il faut bien le reconnaître, l'escapade n'est pas de tout repos.

Maintenant nous n'avons plus rien à boire ni à grignoter, mais qu'importe, Philou à une idée géniale, les cactus ! Il n'y a que cela tout autour de nous et leurs fruits seraient comestibles. Effectivement, c'est bon et tonique, mais aussi très épineux. On s'en prend plein la g…, sur la langue et dans le palais!
C'est plein d'épines de cactacées que le groupe bien malgré lui, s'obstine à poursuivre vers le haut. A présent, il faut littéralement se frayer un passage entre la végétation urticante.

J'en ai marre ! Je décide d'emprunter un couloir abrupt et bien marqué qui dégringole vers le bas. A l'évidence, il n'inspire que moi, mais c'est à coup sûr la solution la plus directe. Je préviens mes compagnons qui sont maintenant approximativement à 150m plus haut, que c'est la merde la plus totale. Je n'ai vraiment pas envie de remonter. Je continue seul sous mon entière responsabilité...

La descente est raide et scabreuse. Elle me laisse les genoux en compote mais quelle joie, je prends pied sur une sente balisée de cairns qui me conduira, non sans détours, aux voitures. Derrière moi, j'aperçois mes équipiers qui se découpent sur l'arête sommitale. Je hurle pour leur signaler que tout va bien.

J'attends déjà depuis un bon bout de temps. La nuit tombe, comme la température. Brrr, il fait plutôt frisquet sans bouger. Je commence à m'inquiéter sur le sort de mes compagnons, surtout que l'un d'entre eux souffre de diabète. Je hurle et donne des coups de sifflets stridents qui résonnent dans la nuit, mais les appels restent sans réponse. Je continue à intervalles réguliers quand tout à coup, j'entends une voix et aperçois la lueur d'une frontale. C'est Philou ! Il m'annonce que Xavier et Vincent le suivent et que le reste du groupe épuisé se repose dans un abri troglodytique.

Philou et moi restons sur place (honneur aux plus vieux) tandis que Vincent et Xavier partent à la recherche de boissons et de victuailles. Dans la foulée, ils remontent vers le bivouac improvisé avec l'approvisionnement tant attendu. C'est seulement vers 2h30 du matin que l'ensemble du groupe rejoint l'hôtel.

En résumé, Los Carrizales est une des plus belles classiques de l'île mais l'idéal serait de louer un bateau pour un retour moins fastidieux… La majorité des canyons, pour le moins ceux du Sud, sont taris et le resteront probablement ad vitam aeternam.
Ici, comme un peu partout dans le monde, l'eau est vitale et devient une denrée rare. Les autochtones ont tout canalisé, ru, résurgence et source sont récoltés par des petits aqueducs et des tuyaux. De toute façon, ce n'est pas l'eau qui coule dans ces rigoles qui pourrait encore alimenter et engendrer des canyons dignes de ce nom; Terre, ton eau faut le camp.

Nous avons aussi descendu les barrancos
De Badajoz
De Angostura
Del Infierno : Superbe rappel de 105 mètres et son relais suspendu (escarpolette) Ambiance assurée

Les participants
Gérald Faway
Jean-Claude Vittoz
Luc François
Mickael Rikir
Philippe Léonard
Régis Kalut
Renaud Bay
Vincent Kalut
Xavier Hanus

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ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : canyonnig, tenerife, barranco de los carrizales
Suisse
LE MIROIR DE L'ARGENTINE (Voir sur la carte)
Adresse :
Bex, Suisse(voir les coordonnées GPS)N 46°17'16'', E 7°8'19''
LE GRAND MIROIR DE L’ARGENTINE

VOIE DU TUNNEL

Cette fois-là, pour escalader la muraille, nous laissons le Grand Miroir de côté, afin de parcourir un itinéraire pour le moins original la Voie du Tunnel.

Effectivement, le passage de la Coulisse sorte de chatière ouverte vers le vide que l’on passe à plat ventre avec obligation d’enlever le sac, afin de ne pas rester coincé, c’est avouez- le peu commun en escalade.

Plus haut, on s’engage dans le Tunnel une galerie naturelle ascendante (c’est du 2 mais assez lisse et souvent humide) elle troue la paroi de part en part et l’on se retrouve une vingtaine de mètres plus haut.

Enfin, cette voie permet de gravir sans trop de difficultés le Cheval Blanc immense et impressionnant bastion surplombant qui domine le Grand Miroir à 2323 mètres d’altitude, ici, la vue que l’on à sur le Miroir et sur l’austère Paroi Brune est imprenable.

Le Cheval Blanc /2323 mètres
La Voie du Tunnel: D+ 4+ 5

Belle classique, qui demande un certain sens de l’itinéraire, l’escalade est exposée par endroit. C’est une succession de fissures, dièdres et de zones surplombantes, la roche est un bon calcaire. Comme pour la majorité des autres voies d’ailleurs.

Il faut envisager cette course de fin juin à mi-octobre, selon les saisons. Au printemps les neiges du sommet tardent à fondre et ruissellent sur la paroi. De plus, le tunnel pourrait être obstrué par de la neige ou bien être verglacé.

Dénivellation: Au départ de la Rampe plus ou moins 500 mètres.

Equipement: uniquement des pitons et lors de notre passage très aéré.
Matos: C80, un choix de coinceurs, sangles.

Horaire: 4 à 4H 30.

Descente:
Emprunter l’arête faîtière vers la gauche, jusqu’à la Brèche (sortie de la Normale et de la Directe en autres) Son parcours n’est pas facile à suivre, bien que la difficulté soit dérisoire du 2. Continuer vers la Haute Corde que l’on contourne par la droite. Descendre par le Col de la Poreyrette, couloir très raide.

Ou plus long par un sentier qui fait un long détour dans les alpages jusqu’à Anzeindaz, puis rejoint Solalex. De la sortie de la voie compter plus ou moins trois heures. (Si vous aller plus vite tant mieux)

INFOS COMPLEMENTAIRES :

http://infosescalade.forumup.be/viewtopic.php?t=316&mforum=infosescalade

www.infos-escalade.be - J-C Vittoz
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ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : solalex, voie du tunnel, le cheval blanc, alpes vaudoises
Italie
TORRE DI VENEZIA (Voir sur la carte)
Adresse :
Taibon, Italie(voir les coordonnées GPS)N 46°19'4'', E 12°0'25''
LA TORRE DI VENEZIA


Torre di Venezia : 2337 m Dolomites

Situation et accès :
Dolomites Orientales, Province de Belluno-Listolade
De Listolade, rejoindre la Cabane Trieste, où on laisse les voitures. Emprunter un chemin rocailleux qui vous conduira en +-1h 45 au refuge Vazzoler (Col Négro di Pelsa)


Paroi sud: Voie TISSI : TD+ 4c 5c (la traversée 5c soutenu et gazeux, certains la cotent 6a)

Très belle escalade, aérienne et entièrement libre. Les difficultés sérieuses débutent dans le dièdre juste avant la traversée, à partir d’ici l’escalade restera assez soutenue. La Cheminée de sortie, qui paraît de prime abord anodine est assez laborieuse, surtout après 8hr d’efforts.

Dénivellation: 460 mètres
Equipement: uniquement des pitons, pas toujours très bons
Matos: Sangles et un beau choix de coinceurs bien évidemment.
Horaire: 6 à 7 heures, nous on à mis environ 8h, il est vrai que nous avons été un peu retardés par une cordée Italienne, dont le second avait quelques embarras.

Descente
Signalée par des marques rouges, peints sur le rocher. Puis par une succession de rappels, compter 2 à 2 h30.
Participants

J-M Finet et J-C Vittoz.

http://infosescalade.forumup.be/viewtopic.php?t=318&mforum=infosescalade

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Bibliographie
Les Dolomites Orientales de Gino Buscaini. Les 100 plus belles Courses.
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ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : www infos escalade be, torre di venezia, dolomites, rifugio vazzoler, via tissi, voie tissi
France
Alta-Rocca - Zonza - Aiguilles de Bavella (Voir sur la carte)
Adresse :
Zonza, France(voir les coordonnées GPS)N 41°46'2'', E 9°11'54''
AIGUILLE DE BAVELLA
Punta di l’Ariettu ou la Candidonu :1591 mètres

Arête de Quenza sud-ouest : D+ 12 longueurs en 4 4+ quelques pas de 5- 5.

Cette sauvage escalade est Ponctuée par une belle traversée, et de plusieurs zones surplombantes truffées de tafonis, rassurez vous c’est plus impressionnant que difficile. La descente s’effectue du côté sud en trois rappels équipés.

Dénivellation : +- 250 mètres

Style d’escalade : Par endroits engagée et comme disent les Corses « tout en Tafonis » (forme d’érosion alvéolaire typique) la roche est un Porphyre hyper adhérent, la plupart des Tafonis sonnent creux et lorsque l’on tape dessus ils émettent des sons qui résonnent comme des bongos, au départ cela fait un peu bizarre mais on s’adapte très vite.

Equipement : aéré, quelques pitons, et spits.

Matos : C 80 un choix de coinceurs et de sangles petites et grandes.

Horaire : Environ 3 H 30
Participants : A Vincken et J-C Vittoz


Bibliographie et topos:
Le IVsup « les must des Alpes » de Pascal Tanguy.
La Corse les 100 plus belles courses.( collection G Rébuffat )
Le massif de Bavella : A Lucchesi, J-P Quilici, B Vaucher
RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES:

Forum et site www.infos-escalade.be - J-C Vittoz
http://infosescalade.forumup.be/viewtopic.php?t=315&mforum=infosescalade
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Photos de « Alta-Rocca - Zonza - Aiguilles de Bavella » :

J-C au "Gendarme "  - A. Vincken
ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : escalade, corse, aiguilles de bavella, bavella, grimpe a bavella
Belgique
LES AIGUILLES DE CHALEUX (Voir sur la carte)
Adresse :
Dinant, Belgique(voir les coordonnées GPS)N 50°13'15'', E 4°56'53''
LES AIGUILLES DE CHALEUX

1 ) Par la N95 Dinant-Beauraing, après avoir dépassé Falmagne, prendre à gauche la N 910 vers Hulsonniaux , poursuivre par cette route qui descend vers la Lesse. Arrivé au pont, descendre à droite et suivre une petite route sur +- 3 km qui longe la rive gauche vers l’aval jusqu’aux rochers.

2 ) D’anseremme, remonter la N 97 en direction de Achêne et de l’ E 411. Rejoindre Dréhance puis, Furfooz. Au village une petite route conduit au sommet du massif.

Description : Elles se dressent au milieu d’un cirque majestueux, parsemé d’escarpements rocheux, c’est sans conteste, l’un des plus beaux sites de Wallonie en la matière. Les « Lames » bien séparées, au calcaire grisâtres hautes de 50 à 70 mètres plongent à pic dans la rivière.

Ces dernières forment d’étroites et superbes arêtes, comme notamment Le Chambiru : 6b+ un modèle du genre. On retrouve aussi bien sûr, des dalles, surplombs, cheminées et/ou diaclases.
La roche est un excellent calcaire dans l’ensemble mais, assez délitée par endroits. Sur le côté et légèrement en amont, s’érige le célèbre obélisque La Chandelle. Aujourd’hui interdit à l’escalade.

Accès :
Le massif de Chaleux, est soumis à des conditions d’escalades assez strictes, il est prudent de se renseigner au préalable.
http://clubalpin.be/rochers/chaleux/acces.htm

34 voies : allant du 4- au 7b.

TOPO:
http://infosescalade.forumup.be/viewtopic.php?t=220&mforum=infosescalade

Blocs et Falaises de Wallonie – Vallée de la Lesse -2002 – J-C Vittoz
www.infos-escalade.be

VOIR AUSSI : http://infosescalade.forumup.be/viewtopic.php?t=220&mforum=infosescalade

http://www.infos-escalade.be/aiguilles-de-chaleux/index.htm
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ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : les aiguilles de chaleux
Belgique
ROCHERS DE PEPINSTER (Voir sur la carte)
Adresse :
Pepinster, Belgique(voir les coordonnées GPS)N 50°34'1'', E 5°47'25''
LES ROCHERS DE PEPINSTER ( Carrière JAMINON )


Par la vallée de la Vesdre rive droite N 61, Le massif est bien visible sur la gauche à l’entrée de Pépinster en venant de liège.

Description :

Dénommée aussi Carrière Jaminon elle peut être divisée en 3 parties :
Le Porche : est assurément l’atout majeur du site, orienté au sud-ouest, il est large de 14 mètres sur 25 mètres de profondeur, son arcade accuse +- 20 mètres de haut, la hauteur totale de la face est de +- 35 mètres, le plafond, les pans déversés et les piliers verticaux permettent une série d’escalades de haut niveau, qui se déroulent sur un calcaire solide les difficultés allant jusqu’au 8c+.

La dalle : orientée au sud sud-est, est haute de 20 à 25 mètres maximums sur une cinquantaine de longueur, inclinée et parsemée de bossettes, l’escalade d’adhérence y prédomine, la difficulté n’excède pas le 5+ avec une majorité de 4+

La Paroi du Fond : présente une série de ressauts, des courtes dalles et une barre déversée, qui permettent une série de courtes varappes et un parcours bloc et une via ferrata.

ATTENTION ! voir ci-dessous :
http://infosescalade.forumup.be/viewtopic.php?t=237&mforum=infosescalade&sid=69ecc40b3f89833cfce58f03c6be4ada

INFOS COMPLEMENTAIRES : www.infos-escalade.be - J-C Vittoz
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ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : rochers, escalade en belgique, www infos escalade be, grimper en belgique, rochers de pepinster, carriere jaminon
Belgique
LES ROCHERS DE HOTTON (Voir sur la carte)
Adresse :
Hotton, Belgique(voir les coordonnées GPS)N 50°15'58'', E 5°27'35''
LES ROCHERS DE HOTTON - RENISSART
Du Pont de Hotton suivre la N 833 vers Erezée sur +- 350 mètres et stationner sur un grand parking. Suivre un sentier qui démarre sur la gauche de la « Commanderie » qui rejoint rapidement la base des rochers.

Description : Ce grand groupe de rochers, est situé le long de la rive droite de l’Ourthe, au lieu dit Rénissart.

Le massif est formé de plusieurs rochers. On distingue les Rochers aval, les Rochers de Rénissart, le Rocher de la Mandille, Les Rochers amont et celui de Fré Diame, dont la base baigne dans la rivière.

La hauteur des différents rochers, varie de 15 à 40 mètres environ, le calcaire est en général solide, mais, bons nombres d’itinéraires sont malheureusement patinés. L’ensemble offre à peu près, tous les styles d’escalades, dièdres, dalles, surplombs, fissures, arêtes et cheminées
Historique: C’est un pionnier de l’escalade liégeoise, René Mailleux, qui en 1935 ouvre les premières voies notamment, Les Pendulettes, La Fissure Annie, La Niche Rénissart et La Cheminée Rénissart.

110 voies allant du 3 au 7a avec une majorité de 4c

ATTENTION ! ! Voir ci-dessous :
http://infosescalade.forumup.be/viewtopic.php?t=331&mforum=infosescalade

Blocs et Falaises de Wallonie – Vallée de l’Ourthe -2002 – J-C Vittoz

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ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : rochers de hotton
Belgique
LE FOND DES CRIS (Voir sur la carte)
Adresse :
Chaudfontaine, Belgique(voir les coordonnées GPS)N 50°35'9'', E 5°37'28''
LE FOND DES CRIS à Chaudfontaine

Description :
Le site du Fond des Cris, est divisé en trois parties bien distinctes d’amont vers l’aval on rencontre : L’Aire Amont – La Première Combe – La Deuxième Combe
La Première Combe :
Est profonde de 80 mètres sur 20 mètres de largeur environ, elle est bordée au sud par une singulière «Barre- Arête » donc la hauteur varie de 10 à 20 mètres environ.

Elle forme pratiquement sur toute sa longueur une dalle inclinée en bon calcaire, barrée par quelques petits ressauts.
Cette partie regroupe une série de courtes voies pour la plupart faciles, qui conviennent parfaitement pour l’initiation. La crête est très déchiquetée et la roche médiocre particulièrement « Aux Pointes Effritées » il est recommandé de ne pas trop musarder sous cette zone. Au nord une paroi verticale à surplombante de 23 mètres de hauteur ou est tracé la deuxième partie de la ferrata.
La Deuxième Gombe :

Et sa Dalle :
Belle dalle verticale de 25 mètres de hauteur, la roche est un calcaire de moyenne à bonne qualité..

INFOS COMPLEMENTAIRES et TOPO :

Regards – n° 25- UBS –1996 –J-C Vittoz
Itinéraires d’escalades – n°2 -1999 – J-L Putz – J-C Vittoz
Blocs et Falaises de Wallonie –Vallée de la Vesdre –2002 – J-C Vittoz
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ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : lieux perso, le fond des cris -chaudfontaine
Belgique
LES ARETES DU RY DE MOSBEUX (Voir sur la carte)
Adresse :
Trooz, Belgique(voir les coordonnées GPS)N 50°33'37'', E 5°42'33''
LES ARETES DU RY DE MOSBEUX
Description :
Ce sont deux arêtes quasiment parallèles orientées au sud, elles sont situées sur un versant boisé en rive droite du Rys de Mosbeux. L’arête aval est haute de 2 mètres et assez déchiquetée. La tranche amont est superbe verticale à légèrement déversée elle est haute de 5 à 8 mètres sur +- 40 de long, elle présente des dalles sillonnées par quelques fissures sur un superbe calcaire propre, bien travaillé, hyper adhérent et abrasif., l’endroit est calme.

Accès : libre, mais restez discrets.
Remarque :
L’assurance s’effectue du haut.
Comme dit plus haut, la roche est un calcaire hyper adhérent et abrasif, La Magnésie est donc totalement inutile et déconseillée, merci pour tous.

INFOS COMPLEMENTAIRES:
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ajouté le 06/02/2008
Mots-clés : les aretes du ry de mosbeux
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Les amis de spitboy (2)